Zimbabwe

Exposition à Pékin  le 27 avril 2018.

Reconnaissance faciale : quand le Zimbabwe vend le visage de ses citoyens

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa en train de voter le 30 juillet 2018.

Zimbabwe: qui est Emmerson Mnangagwa, nouvel homme fort du pays?

Les partisans d\'Emmerson Mnangagwa fêtent la victoire de leur candidat, le 3 août 2018, à Harare (Zimbabwe).

Zimbabwe : Emmerson Mnangagwa remporte la présidentielle (mais l'opposition rejette les résultats)

Morgan Tsvangirai et les leaders du MDC, blessés, quittent la court d\' Harare en mars 2007 

Zimbabwe: les victoires électorales volées de l’opposition

Nelson Chamisa, le candidat de l\'opposition aux premières élections générales depuis la chute du président Robert Mugabe fin 2017, dont les électeurs espéraient qu\'il tournerait la page de l\'ancien pouvoir corrompu, avait dans un premier temps revendiqué une victoire «éclatante». Mais la contre-nouvelle venant du camp adverse quelques heures plus tard a douché la joie de ses supporters et provoqué leur colère. Une contestation que le président Mnangagwa dit vouloir apaiser, après que son ministre de l\'Intérieur l\'avait jugée «intolérable». Le chef de l\'Etat a précisé avoir été en discussion avec Nelson Chamisa, pour tenter de «désamorcer» la crise. De son côté, le Commonwealth, que le Zimbabwe souhaite réintégrer, a «catégoriquement dénoncé l\'usage excessif de la force contre des civils non armés» et demandé à la commission électorale d\'«annoncer, sans plus attendre, tous les résultats des élections».  

LA PHOTO. Zimbabwe: après avoir fait donner l'armée, Mnangagwa appelle à l'union

Un barrage dans une rue d\'Harare (Zimbabwe), le 1er août 2018.

Impasse politique, manifestants tués, tirs à balle réelle... La situation au Zimbabwe se tend

Un barrage dans une rue d\'Harare (Zimbabwe), le 1er août 2018.

Présidentielle : violents affrontements au Zimbabwe

Le leader de l\'opposition au Zimbabwe, Nelson Chamisa, dans un bureau de vote à Harare, le 30 juillet 2018.

Zimbabwe : le leader de l'opposition, Nelson Chamisa, revendique "une victoire éclatante" aux élections générales

L\'ancien président du Zimbabwe, Robert Mugabe, le 3 octobre 2017 à Pretoria (Afrique du Sud). 

Zimbabwe : des élections libres et historiques

Malgré un total de 23 candidats, la course pour la fonction suprême se joue entre l\'actuel chef de l\'Etat Emmerson Mnangagwa, patron de la Zanu-PF, le parti au pouvoir depuis l\'indépendance du Zimbabwe en 1980, et l\'opposant Nelson Chamisa, leader du Mouvement pour le changement démocratique (MDC). Agé de 75 ans, le candidat Mnangagwa reste toutefois favori, mais l\'écart avec son principal adversaire, âgé lui de 40 ans, s\'est récemment réduit dans les sondages.

LA PHOTO. Zimbabwe: premier scrutin présidentiel après la chute de Robert Mugabe

Des partisans d\'Emmerson Mnangagwa lors d\'un meeting électoral à Mhondoro (Zimbabwe), le 24 juillet 2018.

Elections au Zimbabwe: les chefs d'entreprise veulent croire au renouveau

Ils ne seront pas moins de 140, le 30 juillet prochain, à observer les élections présidentielle et législatives. Pour l\'instant, l\'ensemble des forces n\'est pas encore déployé, mais une cinquantaine de personnes se trouvent sur le terrain depuis le mois d\'avril. L\'Europe se réjouit de la volonté claire et affichée d\'Emmerson Mnangagwa, l\'actuel président, que les élections se passent dans un climat apaisé. «La vice-présidente, Federica Mogherini, a salué l’engagement du gouvernement du Zimbabwe en faveur d‘élections pacifiques, transparentes et crédibles», a annoncé un communiqué de presse qui fait suite à la rencontre, à Bruxelles, entre Sibusiso Moyo, ministre zimbabwéen des Affaires étrangères et des Relations internationales, et la vice-présidente de la Commission de l’Union européenne.

LA PHOTO. Elections: les observateurs de l'UE font leur retour au Zimbabwe

Affiche de la campagne de 2008 photographiée en novembre 2017 sur un immeuble dégradé de Harare, capitale du Zimbabwe.

Zimbabwe : des élections à l’ombre de Mugabe…

après un vol en hélicoptère au-dessus du fleuve Zambèze, le 29 juin 2018. Au premier trimestre 2018, le nombre de visiteurs étrangers des très spectaculaires chutes Victoria (au Sud), attraction phare du pays, a explosé de 48% par rapport à la même période de 2017. A l\'échelle nationale, le Zimbabwe a enregistré une augmentation de 15% du nombre de touristes, passé à 554.417 entrées, selon des statistiques officielles. Un regain d\'intérêt accueilli avec soulagement par les organisateurs de safaris ou de croisières, sinistrés par la dégringolade économique et le climat de violences politiques à répétition qui ont marqué l\'ère Mugabe.

LA PHOTO. Zimbabwe: le tourisme reprend ses droits depuis le départ de Mugabe

Il soutient le leader du Mouvement pour le changement démocratique (opposition), Nelson Chamisa. Ce dernier a donné un meeting le 7 juillet 2018 devant des milliers de sympathisants dans la ville minière de Zvishavane, ville natale du président Emmerson Mnangagwa, située dans la province des Midlands. Pour l\'heure, la campagne est relativement calme et la police s\'en réjouit. «Le niveau de violence est inférieur à celui constaté lors des précédentes élections», a ainsi assuré la porte-parole de la police nationale, Charity Charamba. Pour autant, un attentat a eu lieu fin juin à Bulawayo, au sud du pays, lors d\'un rassemblement électoral du président Mnangagwa. Celui-ci en est sorti indemne, mais il y a eu deux morts et des dizaines de blessés. 

LA PHOTO. Zimbabwe: meeting de l'opposition dans la ville natale de M.Mnangagwa

Couple sud-africain se mariant le jour de la Saint-Valentin

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L\'explosion a été ressentie alors que le chef de l\'Etat, candidat du parti au pouvoir, la Zanu-PF, à l\'élection présidentielle prévue le 30 juillet prochain, venait de terminer son discours devant plusieurs centaines de ses partisans. La réunion se tenait dans un stade de Bulawayo, la deuxième ville du Zimbabwe, considérée comme un fief de l\'opposition. Les scrutins présidentiel et législatifs du 30 juillet sont les premiers organisés depuis la démission en novembre du président Robert Mugabe, qui a dirigé le Zimbabwe d\'une main de fer depuis son indépendance en 1980. Lâché par l\'armée et la Zanu-PF, M.Mugabe a été remplacé par M.Mnangagwa, son ancien vice-président. Sauf énorme surprise, Emmerson Mnangagwa est assuré de remporter la présidentielle face à une opposition orpheline de son chef historique Morgan Tsvangirai, décédé en février 2018.

LA PHOTO. Zimbabwe: explosion près du président Emmerson Mnangagwa en meeting

Une détenue ayant bénéficié de la grâce présidentielle est montée à bord du fourgon pénitentiaire qui va la conduire, avec d\'autres ex-prisonnières, hors de la prison de Chikurubi. Celle-ci est tristement célèbre pour son manque de nourriture, de médicaments et d\'eau potable ainsi que pour ses coupures d\'électricité, faute d\'argent public. Les prisonniers condamnés à la peine de mort verront quant à eux leur peine communée en prison à perpétuité et ceux en phase terminale ainsi que ceux de plus de 60 ans qui ont déjà effectué un tiers de leur peine seront également amnistiés. Le Zimbabwe a exécuté pour la dernière fois un prisonnier en 2005. Le président Mnangagwa, surnommé le crocodile, est un fervent opposant à la peine de mort.

LA PHOTO. Zimbabwe: les prisonnières de Chikurubi désormais libres

Fleur de cannabis 

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Les époux Mugabe, en novembre 2017, juste avant la chute.

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Une scène de la pièce satirique qui raconte les derniers jours du règne de l\'ancien président Robert Mugabe.  

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