VIDEO. Philippe Verdon, mort dans des circonstances encore troubles

S. RODIER / FRANCE 2

Le corps retrouvé au début du mois dans le nord du Mali était bien celui de l'otage français, a confirmé François Holande, lundi. Une autopsie doit être pratiquée en France. 

Les analyses ADN l'ont confirmé et François Hollande l'a annoncé, lundi 15 juillet. Philippe Verdon est mort. Le corps retrouvé au début du mois dans le nord du Mali était bien celui du géologue français, enlevé en novembre 2011 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). "C'est évidemment un choc, même si nous le pressentions, et ceux qui ont commis cet assassinat devront rendre compte, parce qu'il n'y a pas d'impunité", a commenté Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères.

Aqmi avait annoncé l'exécution de Philippe Verdon en mars. Son père avait visionné des images de son fils en captivité et avait constaté que son état de santé s'était dégradé, rapporte Pascal Lupart, du comité de soutien à Philippe Verdon. "Quand il avait vu la dégradation de son fils sur la cassette (…), il m'avait déjà dit que ses espoirs s'amenuisaient."

Autre hypothèse, Philippe Verdon aurait pu être victime d'un bombardement français, lors de l'opération Serval au Mali. Une autopsie de sa dépouille sera pratiquée en France, pour tenter d'en savoir davantage sur les circonstances de sa mort.

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