LA PHOTO. Tunisie: la tristesse des Tunisiens après le naufrage de migrants

près de la morgue d’un hôpital de Sfax, le 4 juin 2018. Le naufrage a eu lieu près des îles Kerkenna, une région touristique du sud de la Tunisie. Le ministre tunisien de l’Intérieur a précisé que 67 passagers avaient pu être sauvés. Selon des responsables des services de sécurité, environ 180 migrants avaient pris place à bord du bateau, dont 80 étaient originaires d\'autres pays africains. Un rescapé, hospitalisé à Sfax après avoir passé neuf heures dans l\'eau agrippé à un morceau de bois, a raconté que le capitaine avait abandonné le navire lorsqu\'il a commencé à sombrer. Il avait peur d’être arrêté par les gardes-côtes.
près de la morgue d’un hôpital de Sfax, le 4 juin 2018. Le naufrage a eu lieu près des îles Kerkenna, une région touristique du sud de la Tunisie. Le ministre tunisien de l’Intérieur a précisé que 67 passagers avaient pu être sauvés. Selon des responsables des services de sécurité, environ 180 migrants avaient pris place à bord du bateau, dont 80 étaient originaires d'autres pays africains. Un rescapé, hospitalisé à Sfax après avoir passé neuf heures dans l'eau agrippé à un morceau de bois, a raconté que le capitaine avait abandonné le navire lorsqu'il a commencé à sombrer. Il avait peur d’être arrêté par les gardes-côtes. (REUTERS - Zoubeir Souissi)

Au moins 60 personnes sont mortes dans la nuit du 2 au 3 juin 2018 dans le naufrage d’un bateau de migrants au large des côtes tunisiennes, a annoncé l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). L’émigration des jeunes Tunisiens, très touchés par le chômage, est en très forte hausse: plus de 9000 d’entre eux auraient tenté de rejoindre l’Europe en 2017.

Le recueillement des proches des naufragés devant le cercueil d'une victime près de la morgue d’un hôpital de Sfax, le 4 juin 2018. Le naufrage a eu lieu près des îles Kerkenna, une région touristique du sud de la Tunisie. Le ministre tunisien de l’Intérieur a précisé que 67 passagers avaient pu être sauvés. Selon des responsables des services de sécurité, environ 180 migrants avaient pris place à bord du bateau, dont 80 étaient originaires d'autres pays africains. Un rescapé, hospitalisé à Sfax après avoir passé neuf heures dans l'eau agrippé à un morceau de bois, a raconté que le capitaine avait abandonné le navire lorsqu'il a commencé à sombrer. Il avait peur d’être arrêté par les gardes-côtes.
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