LA PHOTO. Kenya: une affaire de viol dans un internat mobilise les féministes

Ces manifestants ont revêtu l\'uniforme scolaire pour dénoncer le viol présumé dont a été victime une lycéenne et l\'agression de deux autres jeunes filles qui sont parvenues à s\'échapper. Mais le mystère reste entier sur cette affaire que la direction de l\'école aurait cherché à étouffer, selon certains témoins cités dans la presse locale. Des test ADN sur huit membres du personnel, dont six enseignants, sont en cours d\'analyse. Le conseil d\'administration du lycée a été dissous à la demande du minstère de l\'Education et le directeur de l\'école Jael Mureithi aurait pris une retraite anticipée.
Ces manifestants ont revêtu l'uniforme scolaire pour dénoncer le viol présumé dont a été victime une lycéenne et l'agression de deux autres jeunes filles qui sont parvenues à s'échapper. Mais le mystère reste entier sur cette affaire que la direction de l'école aurait cherché à étouffer, selon certains témoins cités dans la presse locale. Des test ADN sur huit membres du personnel, dont six enseignants, sont en cours d'analyse. Le conseil d'administration du lycée a été dissous à la demande du minstère de l'Education et le directeur de l'école Jael Mureithi aurait pris une retraite anticipée. (Yasuyoshi CHIBA / AFP)

La prestigieuse Moi Girls High School, à Nairobi, a dû fermer ses portes pendant une semaine après le viol présumé d'une étudiante dans la nuit du 3 au 4 juin 2018 dans son dortoir. Depuis, des parents d'élèves et des militants féministes ne décolèrent pas: les responsables de l'établissement ont attendu 5h du matin pour réagir alors que la sonnette d'alarme avait été tirée.

A Nairobi au Kenya, le 4 juin 2018. Ces manifestants ont revêtu l'uniforme scolaire pour dénoncer le viol présumé dont a été victime une lycéenne et l'agression de deux autres jeunes filles qui sont parvenues à s'échapper. Mais le mystère reste entier sur cette affaire que la direction de l'école aurait cherché à étouffer, selon certains témoins cités dans la presse locale. Des test ADN sur huit membres du personnel, dont six enseignants, sont en cours d'analyse. Le conseil d'administration du lycée a été dissous à la demande du minstère de l'Education et le directeur de l'école Jael Mureithi aurait pris une retraite anticipée.
Vous êtes à nouveau en ligne