LA PHOTO. Egypte: la «mer pharaonique» n’est pas inépuisable

Des dizaines de villageois se retrouvent tous les jours sur de petites embarcations pour jeter leurs filets dans la «mer pharaonique». Cette étendue d’eau de 10.000 km² a été séparée du grand fleuve il y a une cinquantaine d’années. Les pêcheurs qui vivent de ses poissons se disent inquiets de la diminution de l’eau. Le Nil est essentiel pour l’Egypte qui craint pour son approvisionnement en eau depuis la construction d’un grand barrage par l’Ethiopie.
Des dizaines de villageois se retrouvent tous les jours sur de petites embarcations pour jeter leurs filets dans la «mer pharaonique». Cette étendue d’eau de 10.000 km² a été séparée du grand fleuve il y a une cinquantaine d’années. Les pêcheurs qui vivent de ses poissons se disent inquiets de la diminution de l’eau. Le Nil est essentiel pour l’Egypte qui craint pour son approvisionnement en eau depuis la construction d’un grand barrage par l’Ethiopie. (MOHAMED EL-SHAHED / AFP)

Les Egyptiens vivant dans les villages de la province de Menoufia, au nord du Caire, s’inquiètent de la baisse du niveau des eaux du delta du Nil, qu'ils appellent la «mer pharaonique». Un phénomène qu’ils constatent depuis des années.

A la pêche dans les eaux du delta du Nil. Des dizaines de villageois se retrouvent tous les jours sur de petites embarcations pour jeter leurs filets dans la «mer pharaonique». Cette étendue d’eau de 10.000 km² a été séparée du grand fleuve il y a une cinquantaine d’années. Les pêcheurs qui vivent de ses poissons se disent inquiets de la diminution de l’eau. Le Nil est essentiel pour l’Egypte qui craint pour son approvisionnement en eau depuis la construction d’un grand barrage par l’Ethiopie.
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