Coronavirus : au Kenya, pratiquer la boxe est devenu vital pour les jeunes des quartiers défavorisés

Ne pas rester enfermé chez soi et pratiquer une activité est essentiel pour les sportifs en herbe.

Au Kenya, le gouvernent a fermé les écoles et interdit les rassemblements publics. Mais le Mathare North Boxing Club a mis en place toutes les mesures essentielles pour se conformer aux directives sanitaires et pouvoir ainsi continuer d’accueillir les enfants des bidonvilles. Leur apprendre un sport et leur offrir une leçon de vie est le but affiché de ses responsables.

9 photos de Njeri Mwangi accompagnent ce propos.

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Deux adolescentes, Faith Macharia et Vanessa Wanjera, profitent de l’ouverture du "Mathare North Boxing Club" (MNBC) pour se perfectionner. Vanessa a commencé la boxe à 12 ans, il y a seulement deux ans, mais elle a déjà de grandes ambitions : "Je veux devenir une championne, au lieu de rester dans les bidonvilles", a-t-elle déclaré à Reuters.    REUTERS / NJERI MWANGI
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L'entraîneur en chef Bernard Muiruri espère que le programme mis en place au MNBC aidera les enfants à ne pas faire de bêtises, à éviter les problèmes.    REUTERS / NJERI MWANGI
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Pour respecter les mesures d'hygiène et de distanciation physique recommandées par le gouvernement, l'entraîneur limite le nombre de participants et nettoie trois fois par jour les lieux. Il distribue un gel désinfectant aux personnes qui n’en ont pas.    REUTERS / NJERI MWANGI
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"Nous avons adhéré à toutes les réglementations Covid-19 établies par le gouvernement", déclare Muiruri. "La formation permet d’occuper les enfants, de veiller sur eux et de les tenir à distance des problèmes rencontrés dans les bidonvilles. Rester en forme est aussi un bon moyen de lutter contre le virus", ajoute-t-il.    REUTERS / NJERI MWANGI
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Depuis que le club a ouvert ses portes en 1985, Bernard Muiruri a formé plusieurs boxeurs professionnels et champions kényans, dont John Kimani, devenu son adjoint.  REUTERS / NJERI MWANGI
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John Kimani entouré de ses élèves déclare : "Ici, au MNBC, nous ne faisons pas payer. Nous le faisons pour rendre service à la communauté." Il ajoute : "S’ils viennent ici, ce n’est pas seulement pour le sport, nous leur offrons des leçons de vie."  REUTERS / NJERI MWANGI
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Aujourd’hui, Andrew Odhiambo, 18 ans, incarne cet état d’esprit. Boxeur depuis l'âge de 8 ans, il souhaite partager ce qu'il a appris avec les autres jeunes de sa communauté.  REUTERS / NJERI MWANGI
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"Je veux aider mes pairs", déclare Odhiambo . "Je m'entraîne parce que je veux devenir quelqu'un. Et je veux que le club soit fier de moi."  REUTERS / NJERI MWANGI
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A cause du coronavirus, les enfants du quartier sont venus en plus grand nombre s'entraîner au club. Pour eux, la boxe est essentielle, venir au club, vital.  REUTERS / NJERI MWANGI
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