LA PHOTO. Madagascar: nouvelle crise politique avant les élections

Des sittings sont organisés sur la place du 13-Mai, symbole de la lutte contre l’oppression. 29 personnes y avaient perdu la vie en 1973, lors d\'une précédente crise politique. A six mois des élections générales, les adversaires du président Hery Rajaonarimampianina reprochent à la nouvelle loi électorale d\'avoir été conçue pour bâillonner l\'opposition et empêcher ses principaux leaders de se présenter.
Des sittings sont organisés sur la place du 13-Mai, symbole de la lutte contre l’oppression. 29 personnes y avaient perdu la vie en 1973, lors d'une précédente crise politique. A six mois des élections générales, les adversaires du président Hery Rajaonarimampianina reprochent à la nouvelle loi électorale d'avoir été conçue pour bâillonner l'opposition et empêcher ses principaux leaders de se présenter. (AFP PHOTO / RIJASOLO )

L’opposition malgache occupe, depuis le 23 avril 2018, la principale place de la capitale pour dénoncer la nouvelle loi électorale. A 6 mois de l'élection présidentielle, cette loi aurait pu empêcher la candidature des principaux opposants. Malgré un arbitrage de la cour constitutionnelle favorable à l'opposition, les manifestants demandent la destitution du président Hery Rajaonarimampianina.

L'opposition malgache occupe depuis 25 jours la principale place d'Antananarivo Des sittings sont organisés sur la place du 13-Mai, symbole de la lutte contre l’oppression. 29 personnes y avaient perdu la vie en 1973, lors d'une précédente crise politique. A six mois des élections générales, les adversaires du président Hery Rajaonarimampianina reprochent à la nouvelle loi électorale d'avoir été conçue pour bâillonner l'opposition et empêcher ses principaux leaders de se présenter.
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