VIDEO. Au Nigeria, des lycéennes disent leur peur et leur incompréhension

MARTINE LAROCHE-JOUBERT et ANNIE TRIBOUART - FRANCE 2

France 2 est allé à la rencontre de jeunes filles dans un lycée d'Abuja, la capitale du Nigeria. Elles ne comprennent pas les motivations de Boko Haram et expriment leur inquiétude.

L'éducation au Nigeria est un enjeu important, avec 70% des jeunes de moins de 18 ans scolarisés. Cela explique le choc national provoqué par l'enlèvement de 223 lycéennes par le groupe terroriste islamiste Boko Haram. Dans une école privée d'Abuja, capitale du Nigeria, les élèves ne comprennent toujours pas les motivations de ce groupe au nom de "pratiques et de doctrines religieuses".

"Ça fait peur de penser que l'on peut se faire enlever"

"Ça fait peur de penser que l'on peut se faire enlever et amener on ne sait où", confie une élève du lycée. Les filles, chrétiennes ou musulmanes, sont toutes internes dans l'établissement, comme l'étaient les lycéennes captives, enlevées le 14 avril à Chibok, dans l'Etat de Borno (nord-est). Le Nigeria exclut de libérer des membres de Boko Haram en échange des lycéennes enlevées, comme l'a demandé, dans une nouvelle vidéo du lundi 12 mai, le chef de la secte islamiste.

 

 

 

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