Mozambique

Le site de la mine de rubis géré par la firme Gemfields à Montepuez (Mozambique) le 14 février 2017.

Mozambique: un groupe minier britannique accepte d'indemniser des victimes d'exactions

Manuel Chang, ancien ministre des Finances du Mozambique et député du parti au pouvoir comparaît devant le tribunal de première instance de Kempton Park, le 8 janvier 2019, en Afrique du Sud. Il est inculpé

Imbroglio autour des malversations de l'ex-ministre des Finances mozambicain Manuel Chang

Ossufo Momade, ancien secrétaire général de la Renamo, principal parti d\'opposition au Mozambique, lors d\'une conférence de presse à Beira, le 5 mai 2018. M. Momade a pris la tête du parti après la mort d\'Afonso Dhlakama deux jours plus tôt.  

Mozambique : la Renamo, principal parti d'opposition, confirme Ossufo Momade à sa tête

Le ministre des Finances du Mozambique, Manuel Chang, prend la parole lors d\'une conférence de presse des ministres africains aux assemblées annuelles de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington le 21 avril 2012.

Un ancien ministre mozambicain arrêté à Johannesburg pour être extradé aux Etats-Unis

L\'eau a quitté le lac Chilwa, le deuxième plus grand lac du Malawi.

Malawi: l'inquiétant rétrécissement du lac Chilwa

Drapeau mozambicain devant le pont suspendu de Maputo 

Mozambique: ouverture du plus long pont suspendu d'Afrique à Maputo

Dans le village de Nagonha, au Mozambique

Au Mozambique, Nagonha, le village victime des sablières chinoises

Sous la canopée de la forêt tropicale, ils se faufilent un à un dans les galeries puis en ressortent, essoufflés, les bras chargés de sacs d\'une terre sablonneuse dont ils espèrent extraire les quelques éclats de pierres précieuses qui leur permettront de survivre. La découverte fortuite il y a dix ans des premiers rubis a donné la fièvre à toute la région. Des milliers de personnes y ont accouru pour arracher quelques gemmes avant que le gouvernement mozambicain ne s\'en mêle. En 2011, il a accordé une concession de 36.000 hectares à la société Montepuez Ruby Mining (MRM), détenue aux trois-quarts par le groupe britannique Gemfields et pour le reste par un général bien en cour à Maputo. Aux yeux de la loi, MRM est la seule autorisée à extraire et à vendre les rubis de Montepuez, un commerce qui lui a officiellement rapporté 350 millions d\'euros depuis 2012. L\'arrivée du géant britannique, de ses barbelés et de ses agents de sécurité armés n\'a pas fait partir les «garimpeiros». La police, accusée par les mineurs de brutalités et même d\'exécutions sommaires, n’a pas réussi non plus à les décourager.

LA PHOTO. La face cachée de la fièvre du rubis au Mozambique

Dans les rues de Macomia, le 11 juin 2018, au nord du Mozambique dans la province du Cabo Delgado, cible des attaques du groupe islamiste radical des shebabs.

Mozambique: les attaques des shebabs suscitent la colère contre les autorités

Tous voudraient rentrer au pays au plus vite, avant la saison des pluies. Après il sera trop tard et il faudra attendre un an de plus. Il s’agit de retrouver un lopin de terre et surtout de reconstruire une maison, souvent incendiée durant la guerre civile. Selon le dernier recensement ils seraient 500 candidats au retour.

Malawi: retour au pays pour les réfugiés du Mozambique

Un mineur clandestin de rubis à Montepuez, au Mozambique.

Mozambique: des rubis à tout prix

Des journalistes couvrent la visite du président sud-africain à Maputo, le 20 mai 2015.

Mozambique : des taxes en hausse pour «faire la chasse aux journalistes»

Une jeune mère et son nouveau-né à la maternité de Murrupelane (Mozambique).

Mozambique, la pouponnière de l'Afrique

Pour sa leçon de vocabulaire du jour, Helena Joaquim Arguenha, l\'institutrice, demande à ses élèves de citer un nom qui se termine par la lettre «O». Elle s\'adresse à eux en changana, «la seule langue pratiquée par les enfants jusqu\'à l\'âge de 5 ans», assure-t-elle. Dans ce dialecte proche de la langue tsonga, largement parlée en Afrique australe, «ils sont plus créatifs, comprennent mieux et ne sont pas timides, ils parlent et s\'expriment très librement (...), alors qu\'en portugais ils sont beaucoup plus hésitants, ils ont peur de parler.» Pour le gouvernement, qui a pris conscience de ce problème, l\'un des défis est «la formation des maîtres» aux 42 dialectes que compte le pays. L\'autre défi est de convaincre les parents de scolariser leurs enfants dans ces classes et de l\'interêt d\'un enseignement bilinge dont les premières expériences, qui remontent à 1991, ont montré que les élèves obtenaient de meilleurs résultats qu\'avec un enseignement unique en portugais, rappelle le ministère. 

LA PHOTO. Mozambique: 90% des élèves de primaire ne comprennent pas le portugais

Rencontre  avec l\'un des «big five» au parc Kruger, la partie sud-africaine du Limpopo.

Mozambique: au parc du Limpopo, on déplace les villages pour attirer les fauves

Des personnes déplacées et des habitants du village de Naunde (nord du Mozambique) déchargent un camion apportant de l\'aide, le 13 juin 2018.

Mozambique: l'exode des populations du nord à cause de la violence islamiste

Militaires mozambicains patrouillant le 7 mars 2018 à Mocímboa da Praia (nord du pays), après une attaque attribuée à un groupe islamiste radical.

Le nord du Mozambique, entre islamistes et manne gazière

«La Renamo est un mouvement de guérilla issu des tréfonds de la Guerre froide, transformé en parti d’opposition dans les années 1990», précise «Le Monde». Ses dirigeants ont profité des obsèques d’Afonso Dhlakama pour promettre à leurs partisans de continuer la lutte. Le chef par intérim de la Renamo, Ossufo Momade, a déclaré: «Toi, le père, tu nous as appris à nous sacrifier pour le pays. (…) Le temps est venu pour nous de faire avancer ta lutte.» La cheffe des députés de la Renamo, Ivone Soares, a ajouté: «L\'homme qui nous a protégés de la tyrannie, de la dictature, de ceux qui utilisent la richesse du pays à leur fin est parti. (…) Vous, les jeunes, soyez inspirés par Dhlakama. Soyons tous des Dhlakama, partout.» Ivone Soares accuse le gouvernement d\'avoir indirectement tué son oncle car «la violence indirecte tue plus que la violence directe». De son côté, le président mozambicain Filipe Nyusi a voulu rassurer la population et s\'est engagé à poursuivre les discussions de paix avec la Renamo. La  guerre civile (1976-1992) a fait 900.000 morts et 5 millions de civils ont été déplacés. En 2012, la Renamo a repris les armes. Des combats sporadiques ont redémarré en 2013.

LA PHOTO.Mozambique: la mort de Dhlakama, chef de l’opposition, inquiète le pays

Dans les rues de Maputo en mars 2015, des manifestants condamnent l\'assassinat en pleine rue de Gilles Cistac, un juriste franco-mozambicain ouvertement opposé au pouvoir en place.

Au Mozambique, on enlève et on assassine ceux qui critiquent le pouvoir

Maputo Diary, journal photographique d’une Danoise au Mozambique

Le nord du Mozambique sous la menace des islamistes

Mozambique: l’énorme «dette cachée» fait fuir investisseurs et créanciers

Au Mozambique, les paysans rejettent la création de fermes usines

Sant’Egidio, la communauté catholique qui œuvre pour la paix en Afrique

Des passants dans le centre de Maputo, capitale du Mozambique. 

Mozambique: Lambda, l’unique association LGBT, en voie de légalisation

Le Mozambique, qui vient de fêter le quarantième anniversaire de son indépendance, a voté la dépénalisation de l\'homosexualité.

Au Mozambique, l’homosexualité n’est plus un délit

Le pont suspendu de Maputo sera livré à la fin de l\'année 2017.

Avec le pont de Maputo, la Chine s’affirme comme premier investisseur en Afrique

Fidel Castro rend visite à Nelson Mandela à son domicile de Johannesburg, le 2 Septembre 2001.

Fidel Castro, l'homme qui voulait débarrasser l'Afrique de l'impérialisme

Des combattants de l\'ancien mouvement rebelle Renamo dans les montagnes de Gorongosa (centre du pays), le 8 novembre 2012. Les hommes d\'Afonso Dhlakama ont gardé leurs armes depuis l\'accord signé avec le gouvernement en septembre 2014.

Mozambique: faut-il craindre un retour de la guerre civile?

Le barrage de Kariba sur le fleuve Zambèze, à la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe, le 20 février 2015

Zimbabwe-Zambie: il faut sauver le barrage de Kariba!

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