Ghana : un vaccin pour limiter les morts causés par le paludisme

Le paludisme est un véritable fléau au Ghana, responsable de 423 000 morts en 2017. Le pays teste le vaccin Mosquirix, censé protéger les bébés dans leurs premières années.

C'est une maladie que les médecins n'ont pas réussi à éradiquer en Afrique. Le paludisme, maladie infectieuse transmise par les moustiques, sévit particulièrement au Ghana. Le pays participe à la phase pilote du vaccin Mosquirix qui permettrait de protéger les enfants durant les premières années de leur vie. Alors, les bébés sont vaccinés en nombre.

Un enjeu économique

"Sur le plan économique, lorsque vous contractez le paludisme, les familles perdent un certain revenu parce que le temps qu'elles passent à s'occuper de l'enfant pourrait être utilisé à d'autres fins", décrit Justice Arthur, médecin en chef de la polyclinique de Cape Coast (Ghana). Le vaccin ne serait efficace que sur l'une des quatre variantes du paludisme. L'Afrique concentre 90% des cas et des décès (423 000 en 2017). Au Ghana, 5,5 millions de personnes sont touchées, la plupart sont des enfants. 



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