Ethiopie

L’Ethiopie interdit les adoptions d’enfants par des étrangers

Ethiopie: la détention du milliardaire al-Amoudi par Ryad pèse sur l’économie

Un employé chinois de la ligne de train Addis-Abeba-Djibouti, le 24 septembre 2016. Avec des conducteurs chinois à la barre, les nouveaux trains raccourciront les distances entre la capitale éthiopienne et le port de Djibouti.

Ethiopie: ouverture commerciale du train qui relie Addis-Abeba à Djibouti

Le chef de la diplomatie égyptienne, à Tunis, le 17 décembre 2017.

Barrage éthiopien sur le Nil: l'Egypte tente une nouvelle approche

Quelque 15% des 102 millions d\'Ethiopiens vivent des revenus du café. Environ 80 % du café provient de zones forestières situées sur les hauts plateaux fournissant l\'ombre nécessaire à sa croissance. Le café est cultivé essentiellement à des altitudes allant de 1.200 à 2.200 mètres, la température idéale se situant entre 18 et 22°C. Ces cinquante dernières années, la température moyenne a augmenté d\'environ 1,5°C en Ethiopie. Pour faire face aux effets du réchauffement climatique, il faudrait faire grimper les plantations de café de 32 mètres tous les ans, selon des chercheurs cités par Le Point.

LA PHOTO. Le réchauffement menace le café d'Ethiopie, 1er producteur d'Afrique

De jeunes Ethiopiens croisent les bras, en signe de protestation, lors d\'un festival dans la région d\'Oromia, le 2 octobre 2016. 

Ethiopie: les rivalités pour l'eau et la terre alimentent les conflits ethniques

Des élèves éthiopiennes à l\'entrée d\'une école primaire qui applique le programme de l\'Unicef de sensibilisation sur les menstruations (octobre 2017). 

Ethiopie: les filles ne sont plus privées d’école à cause de leurs règles

Des adolescents érythréens attendent d\'être enregistrés comme réfugiés dans le centre d’accueil d’Endabaguna dans la région de Tigré, en Ethiopie. Selon une commission d’enquête des Nations Unies, près de 5000 personnes traversent la frontière tous les mois pour échapper à la répression du pouvoir. Il s’agit notamment d’hommes et de mineurs. «La plupart disent fuir la conscription militaire obligatoire et indéfinie. D\'autres, également, évoquent des violations des droits de l\'Homme de toutes sortes», comme l’explique à RFI Kisut Gebre Egziabher, porte-parole du HCR. L\'Erythrée, un des pays les plus pauvres d\'Afrique, est contrôlée d\'une main de fer par le président Issaias Afeworki depuis son indépendance de l\'Ethiopie en 1993.

LA PHOTO. Erythrée: l’exode des jeunes se poursuit en silence

Depuis 2013, l\'afflux de réfugiés sud-soudanais chez leurs voisins éthiopiens est en constante augmentation à cause de la guerre civile et de la famine qui sévissent dans leur pays. Une situation que les Etats-Unis affirment ne plus pouvoir tolérer. Mme Haley, qui a rang de ministre dans l\'administration américaine, a rappelé combien Washington avait aidé le Soudan du Sud à devenir indépendant en 2011, et combien les USA sont préoccupés par la spirale destructrice dans laquelle le pays est entraîné aujourd\'hui. Rien ne semble pourtant pouvoir ramener la paix entre le chef du plus jeune Etat de la planète, Salva Kiir, de l\'ethnie Dinka et son ancien vice-président Riek Machar, un Nuer. Une hostilité que les civils paient au prix fort.

LA PHOTO. Ethiopie: plus de 23.000 petits réfugiés sud-soudanais sans famille

Les pelouses du stade sont envahies par une foule d\'Ethiopiens, venue assister au défilé militaire en présence du chef de l\'Etat Mulatu Tshome et de hauts responsables du gouvernement. Le vert symbolise la terre et l\'espoir, le jaune la paix et l\'harmonie, et le rouge la force. L\'étoile sur fond bleu, ajoutée en 1996 après la chute du régime marxiste de Mengistu, au pouvoir de 1974 à 1991, symbolise la diversité et l\'unité. «Le drapeau national est le symbole de notre liberté, de la paix, de l\'égalité et de la civilisation et constitue le fondement de l\'unité démocratique qui a été construite sur notre volonté», a déclaré le président éthiopien lors d\'un discours solennel.

LA PHOTO. Ethiopie: le drapeau national à l'honneur dans tout le pays

Comme chaque année, des dizaines de milliers de membres de l\'ethnie oromo se sont rassemblés le 1er octobre à Bishoftu, à 50 km au sud-est d\'Addis Abeba, pour célébrer la fin de la saison des pluies. Contrairement aux années précédentes, la police n\'est pas intervenue lorsque les participants ont exprimé leur colère envers le gouvernement tenu par les Tigréens du nord du pays, qu\'ils accusent de marginaliser les Oromos.

LA PHOTO. Le festival annuel de la minorité Oromo s'est mué en journée de lutte

Aveugle à l\'âge de 5 ans, elle se bat pour l\'intégration des handicapés.

L’avocate non-voyante Yetnebersh Nigussie lauréate du «Prix Nobel alternatif»

Visite du Grand Ethiopian Renaissance Dam, construit sur le Nil bleu (nord-ouest de l\'Ethiopie), en 2015.

La mise en eau d'un grand barrage en Ethiopie inquiète l'Egypte

Dans le Danakil.

En Ethiopie, les Afars prennent la route du sel

Hans Silvester

Ethiopie: à la découverte de l’ethnie Bench avec le photographe Hans Silvester

Une usine de textile à Addis-Abeba 

L’Ethiopie veut devenir le hub textile de l’Afrique

prêtres rastafari d\'origine jamaicaine dans la communauté de Shashamane en Ethiopie

Ethiopie: le paradis perdu des rastas arrivés de Jamaïque dans les années 60

C\'est aussi le cœur de la région éponyme -Afar-, située au nord-est du pays à environ 100 mètres au-dessous du niveau de la mer. Considéré comme l\'un des endroits les plus hostiles de la planète, c\'est aussi l\'un des plus chauds. Son sel est transporté par des caravanes de dromadaires vers les hauts plateaux éthiopiens, plus peuplés.

LA PHOTO. Ethiopie : le sel, unique ressource des Afars depuis le VIe siècle

Une famille éthiopienne de retour d\'Arabie saoudite à son arrivée à l\'aéroport international d\'Addis-Abeba, le 31 juillet 2017.

Ethiopie : des milliers de travailleurs clandestins quittent l’Arabie saoudite

Les Rastafari ont commencé à émigrer en Ethiopie dans les années 1950 après que l\'empereur Hailé Sélassié, qu\'ils considéraient comme leur messie, eut réservé 1.200 hectares de terres dans la ville de Shashamane, dans le sud de l\'Ethiopie, aux descendants d\'esclaves africains qui choisiraient de regagner le continent. La communauté s\'est toutefois réduite après le renversement du Négus puis son assassinat dans les années 1970. Aujourd\'hui, les rastafari de Shashamane ne se comptent plus que par centaines. Mais ils se plaignent de ne pas pouvoir posséder de terres, envoyer leurs enfants à l\'université ou travailler parce qu\'ils ne possèdent pas la nationalité éthiopienne. Mais beaucoup ont renoncé à leur pays d\'origine en ne renouvelant pas leur passeport et se sont retrouvés apatrides. Le porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Meles Alem, a expliqué à l\'AFP que les rastafari auraient désormais droit à une carte d\'identité leur permettant de résider et bénéficier de la plupart des droits des Ethiopiens, mais sans en avoir la nationalité.

LA PHOTO. Les rastas vont (enfin) avoir des cartes d'identité !

Un pêcheur égyptien sur le Nil, au large du Caire, le 18 novembre 2014. Le Nil demeure la base de presque toutes les activités productives en Egypte.

Le Nil, fleuve nourricier et facteur de tensions

Photo de famille des chefs d\'Etats et représentants des pays africains lors de l\'ouverture du sommet de l\'Union Africaine, le 2 juillet 2017 à Addis-Abeba.

Les chefs d'Etat africains pressés de choisir entre Arabie Saoudite et Qatar

La guerre au Soudan du Sud, qui oppose principalement les troupes fidèles au président Salva Kiir et celles de son ancien vice-président Riek Machar, a été marquée par de nombreuses atrocités à caractère ethnique, dont des viols, des meurtres et des tortures, malgré le déploiement de Casques bleus dans le pays. Environ 6 millions de Sud-Soudanais souffrent d\'insuffisance alimentaire. Parmi ceux ayant fui leurs foyers, 1,8 million ont quitté le pays, dont 1 million d\'enfants, estime l\'ONU. Et 75.000 sont soit séparés de leurs parents, soit accompagnés par aucun membre de leur famille. Près de 2.900 enfants sans famille vivent à Nguenyyiel, en Ethiopie, partageant leur temps entre l\'école et une aire de jeu sommaire protégée du soleil par les arbres. Le chaos qui règne dans le pays rend plus que difficile la localisation des familles des enfants, si elles sont en vie, regrette Hiwotie Simachew, de l\'ONG Plan International. D\'autant que si certains proches et parents sont restés au pays, d\'autres ont vraisemblablement rejoint l\'Ouganda, le Kenya, le Soudan, l\'Ethiopie, voire des destinations plus lointaines.

LA PHOTO. Les enfants perdus du conflit sud-soudanais, réfugiés sans famille

Port de Berbera, au Somaliland

Somaliland et Ethiopie rêvent de développement commun

Une photo prise en avril 2016 dons la région de Somali, montre l\'ampleur de la sécheresse. La situation reste toujours aussi tendue.

En Ethiopie, la sécheresse réveille le spectre de la famine de 1984

LA PHOTO. L'église Debré Berhan Sélassié, haut-lieu spirituel d'Ethiopie

Travailleurs immigrés devant l\'Office de l\'immigration à Ryad, en Arabie Saoudite, le 28 mai 2013.

Arabie Saoudite: un million d’immigrés africains menacés d’expulsion

Dans le Danakil.

En Ethiopie, les Afars prennent la route du sel

Un enfant-berger d’Ethiopie

«Pastorale africaine» ou la vie des enfants-bergers d’Ethiopie

Hans Silvester

Ethiopie : à la découverte de l’ethnie Bench avec le photographe Hans Silvester

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