Ethiopie

Comme chaque année, des dizaines de milliers de membres de l\'ethnie oromo se sont rassemblés le 1er octobre à Bishoftu, à 50 km au sud-est d\'Addis Abeba, pour célébrer la fin de la saison des pluies. Contrairement aux années précédentes, la police n\'est pas intervenue lorsque les participants ont exprimé leur colère envers le gouvernement tenu par les Tigréens du nord du pays, qu\'ils accusent de marginaliser les Oromos.

LA PHOTO. Le festival annuel de la minorité Oromo s'est mué en journée de lutte

Aveugle à l\'âge de 5 ans, elle se bat pour l\'intégration des handicapés.

L’avocate non-voyante Yetnebersh Nigussie lauréate du «Prix Nobel alternatif»

Visite du Grand Ethiopian Renaissance Dam, construit sur le Nil bleu (nord-ouest de l\'Ethiopie), en 2015.

La mise en eau d'un grand barrage en Ethiopie inquiète l'Egypte

Dans le Danakil.

En Ethiopie, les Afars prennent la route du sel

Hans Silvester

Ethiopie: à la découverte de l’ethnie Bench avec le photographe Hans Silvester

Une usine de textile à Addis-Abeba 

L’Ethiopie veut devenir le hub textile de l’Afrique

prêtres rastafari d\'origine jamaicaine dans la communauté de Shashamane en Ethiopie

Ethiopie: le paradis perdu des rastas arrivés de Jamaïque dans les années 60

C\'est aussi le cœur de la région éponyme -Afar-, située au nord-est du pays à environ 100 mètres au-dessous du niveau de la mer. Considéré comme l\'un des endroits les plus hostiles de la planète, c\'est aussi l\'un des plus chauds. Son sel est transporté par des caravanes de dromadaires vers les hauts plateaux éthiopiens, plus peuplés.

LA PHOTO. Ethiopie : le sel, unique ressource des Afars depuis le VIe siècle

Une famille éthiopienne de retour d\'Arabie saoudite à son arrivée à l\'aéroport international d\'Addis-Abeba, le 31 juillet 2017.

Ethiopie : des milliers de travailleurs clandestins quittent l’Arabie saoudite

Les Rastafari ont commencé à émigrer en Ethiopie dans les années 1950 après que l\'empereur Hailé Sélassié, qu\'ils considéraient comme leur messie, eut réservé 1.200 hectares de terres dans la ville de Shashamane, dans le sud de l\'Ethiopie, aux descendants d\'esclaves africains qui choisiraient de regagner le continent. La communauté s\'est toutefois réduite après le renversement du Négus puis son assassinat dans les années 1970. Aujourd\'hui, les rastafari de Shashamane ne se comptent plus que par centaines. Mais ils se plaignent de ne pas pouvoir posséder de terres, envoyer leurs enfants à l\'université ou travailler parce qu\'ils ne possèdent pas la nationalité éthiopienne. Mais beaucoup ont renoncé à leur pays d\'origine en ne renouvelant pas leur passeport et se sont retrouvés apatrides. Le porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Meles Alem, a expliqué à l\'AFP que les rastafari auraient désormais droit à une carte d\'identité leur permettant de résider et bénéficier de la plupart des droits des Ethiopiens, mais sans en avoir la nationalité.

LA PHOTO. Les rastas vont (enfin) avoir des cartes d'identité !

Un pêcheur égyptien sur le Nil, au large du Caire, le 18 novembre 2014. Le Nil demeure la base de presque toutes les activités productives en Egypte.

Le Nil, fleuve nourricier et facteur de tensions

Photo de famille des chefs d\'Etats et représentants des pays africains lors de l\'ouverture du sommet de l\'Union Africaine, le 2 juillet 2017 à Addis-Abeba.

Les chefs d'Etat africains pressés de choisir entre Arabie Saoudite et Qatar

La guerre au Soudan du Sud, qui oppose principalement les troupes fidèles au président Salva Kiir et celles de son ancien vice-président Riek Machar, a été marquée par de nombreuses atrocités à caractère ethnique, dont des viols, des meurtres et des tortures, malgré le déploiement de Casques bleus dans le pays. Environ 6 millions de Sud-Soudanais souffrent d\'insuffisance alimentaire. Parmi ceux ayant fui leurs foyers, 1,8 million ont quitté le pays, dont 1 million d\'enfants, estime l\'ONU. Et 75.000 sont soit séparés de leurs parents, soit accompagnés par aucun membre de leur famille. Près de 2.900 enfants sans famille vivent à Nguenyyiel, en Ethiopie, partageant leur temps entre l\'école et une aire de jeu sommaire protégée du soleil par les arbres. Le chaos qui règne dans le pays rend plus que difficile la localisation des familles des enfants, si elles sont en vie, regrette Hiwotie Simachew, de l\'ONG Plan International. D\'autant que si certains proches et parents sont restés au pays, d\'autres ont vraisemblablement rejoint l\'Ouganda, le Kenya, le Soudan, l\'Ethiopie, voire des destinations plus lointaines.

LA PHOTO. Les enfants perdus du conflit sud-soudanais, réfugiés sans famille

Port de Berbera, au Somaliland

Somaliland et Ethiopie rêvent de développement commun

Une photo prise en avril 2016 dons la région de Somali, montre l\'ampleur de la sécheresse. La situation reste toujours aussi tendue.

En Ethiopie, la sécheresse réveille le spectre de la famine de 1984

LA PHOTO. L'église Debré Berhan Sélassié, haut-lieu spirituel d'Ethiopie

Travailleurs immigrés devant l\'Office de l\'immigration à Ryad, en Arabie Saoudite, le 28 mai 2013.

Arabie Saoudite: un million d’immigrés africains menacés d’expulsion

Dans le Danakil.

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«Pastorale africaine» ou la vie des enfants-bergers d’Ethiopie

Les pasteurs et les pêcheurs armés du Kenya

Hans Silvester

Ethiopie : à la découverte de l’ethnie Bench avec le photographe Hans Silvester

L\'équipe de cycliste de réfugiés érythréens avec leur entraîneur à Addis Abeba, la capitale de l\'Ethiopie

Ethiopie: des réfugiés érythréens rêvent de devenir cyclistes professionnels

Un homme transporte du khat acheté sur un marché d\'Awaday en Ethiopie.

Le khat, l’«opium du peuple» de Djibouti, obstacle au développement

Grâce au miel, de nombreux paysans comme Amel, dans son village de Zaena, sont sortis de la pauvreté. 

L'Ethiopie peine à développer et exporter sa production de miel blanc

Réfugiés sud-soudanais dans le sud de l\'Ethiopie, le 16 octobre 2014.

L'Ethiopie victime des violences ethniques à sa frontière avec le Soudan du Sud

De jeunes Ethiopiens croisent les bras, en signe de protestation, lors d\'un festival dans la région d\'Oromia, le 2 octobre 2016. 

Ethiopie : la contestation s’installe contre le pouvoir en place

Des Somaliennes vendent des bottes de khat sur le marché de Mogadiscio, le 18 juin 2012.

Somalie: l’interdiction du Khat à Mogadiscio fait grincer les dents

Le 21 août, l\'Ethiopien Feyisa Lilesa croise les bras alors qu\'il termine le marathon en seconde position.

JO: pourquoi le marathonien Feyisa Lelisa médiatise les violences en Ethiopie?

Immobilier et construction d\'infrastructures de transports dans Addis Abeba, la capitale éthiopienne

L'Ethiopie, pays des millionnaires africains

Encaisser et dépenser son argent, c\'est possible de n\'importe où en Ethiopie, grâce à son téléphone portable.

Ethiopie: si tu ne vas pas à la banque, c'est la banque qui vient à toi

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