LA PHOTO. Ghana: et si la décharge d'Agbogbloshie devenait un vivier d'artisans?

C\'est le nom donné aux milliers d\'êtres pauvres qui, pour survivre, récupèrent le cuivre des monceaux d\'ordures fumantes, afin de le revendre à prix bradés. Vingt «Salvagers» parmi les plus motivés ont été sélectionnés par Joseph Awuah-Darko, devenu entrepreneur social, dont l\'ONG est en partie financée par l\'université d\'Ashesi. Ces hommes sont formés à la menuiserie d\'une école d\'artisanat. Ils apprennent à créer des tabourets à trois pieds qu\'un hôtel de luxe d\'Accra, la capitale, leur a commandés. L\'un d\'eux, Mohammed Sofo, 26 ans, y croit dur comme fer: «Si nous faisons de l\'argent, personne ne nous regardera plus comme aujourd\'hui. Un jour viendra où plus personne ne travaillera ici». 
C'est le nom donné aux milliers d'êtres pauvres qui, pour survivre, récupèrent le cuivre des monceaux d'ordures fumantes, afin de le revendre à prix bradés. Vingt «Salvagers» parmi les plus motivés ont été sélectionnés par Joseph Awuah-Darko, devenu entrepreneur social, dont l'ONG est en partie financée par l'université d'Ashesi. Ces hommes sont formés à la menuiserie d'une école d'artisanat. Ils apprennent à créer des tabourets à trois pieds qu'un hôtel de luxe d'Accra, la capitale, leur a commandés. L'un d'eux, Mohammed Sofo, 26 ans, y croit dur comme fer: «Si nous faisons de l'argent, personne ne nous regardera plus comme aujourd'hui. Un jour viendra où plus personne ne travaillera ici».  (Cristina ALDEHUELA / AFP)

Le tristement célèbre bidonville proche d'Accra, où sont déversées chaque année 40.000 tonnes de déchets électroniques, est l'objet d'un projet fou: recycler les matériaux usagés pour en faire des objets haut de gamme. Son concepteur, Joseph Awuah-Darko, un étudiant de 21 ans, fondateur de l'ONG Agbogblo.Shine Initiative, rêve de transformer les fouilleurs de poubelles en créateurs professionnels.

Dans la décharge d'Agbogbloshie, des femmes vendent de l'eau aux «Salvagers». C'est le nom donné aux milliers d'êtres pauvres qui, pour survivre, récupèrent le cuivre des monceaux d'ordures fumantes, afin de le revendre à prix bradés. Vingt «Salvagers» parmi les plus motivés ont été sélectionnés par Joseph Awuah-Darko, devenu entrepreneur social, dont l'ONG est en partie financée par l'université d'Ashesi. Ces hommes sont formés à la menuiserie d'une école d'artisanat. Ils apprennent à créer des tabourets à trois pieds qu'un hôtel de luxe d'Accra, la capitale, leur a commandés. L'un d'eux, Mohammed Sofo, 26 ans, y croit dur comme fer: «Si nous faisons de l'argent, personne ne nous regardera plus comme aujourd'hui. Un jour viendra où plus personne ne travaillera ici». 
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