Crash d'un hélicoptère français au Gabon : sept morts

(Radio France © France Info)

Le bilan du crash d'un hélicoptère militaire français Cougar au large du Gabon s'est alourdit. Des plongeurs ont retrouvé cinq corps dans l'épave de l'appareil. Le bilan se monte donc à sept morts, deux survivants et un disparu. L'appareil est tombé en mer au cours d'un exercice.

Après avoir localisé l'épave de l'hélicoptère Cougar, qui gît par 35 mètres de fond, des plongeurs ont découvert cinq corps à l'intérieur de la carcasse. Le nouveau bilan provisoire se monte donc à sept morts, dont un décédé dimanche matin à l'hôpital, un disparu et deux survivants. Les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver le dernier militaire.

Cet hélicoptère, un Cougar, avait décollé à 19h GMT samedi soir du pont de La Foudre, un bâtiment de la marine nationale française qui croisait à une cinquantaine de kilomètres des côtes gabonaises lors d'un exercice militaire franco-gabonais. En plus de La Foudre, deux hélicoptères - un Fennec et un autre Cougar - participent aux recherches, épaulés par trois navires de la compagnie pétrolière Total, très présente au Gabon.

  • A bord de cet hélicoptère se trouvaient les quatre membres d'équipage, issus d'un détachement d'aviation légère de l'armée de terre (ALAT), basé à Libreville, ainsi que six commandos du 13e Régiment de dragons parachutistes, une unité des forces spéciales stationnée à Dieuze (Moselle).

  • Le président de la République, Nicolas Sarkozy “a demandé que tous les moyens disponibles sur zone soient immédiatement engagés pour retrouver les militaires qui se trouvaient à bord”, indique un communiqué de l'Elysée. et que “toute la lumière soit faite sur les circonstances
    de cet accident et que les conclusions de l'enquête lui soient communiquées dans les meilleurs délais”. L'Elysée a par ailleurs présenté ses “condoléances attristées” aux familles et ses vœux de rétablissement aux survivants.

  • Aucune information sur les causes du crash n'a été divulguée. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, est parti sur place sur instruction de Nicolas Sarkozy.
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