Prise d'otages en Algérie : Le gouvernement algérien reconnaît des "erreurs" à demi-mot

Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères algérien le 3 décembre 2012 à Alger. 
Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères algérien le 3 décembre 2012 à Alger.  (FAROUK BATICHE / AFP)

Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, l'Algérie a répondu à une partie des cirtiques concernant sa gestion de la prise d'otages d'In Amenas. 

ALGERIE - Alors que des zones d'ombres subsistent et que les critiques internationales ont fusé, le ministre des Affaires Étrangères algérien Mourad Medelci s'est exprimé, samedi 26 janvier, au forum des dirigeants de Davos en Suisse. Selon le Guardian (lien en anglais), il aurait reconnu des "erreurs" dans la gestion de cette prise d'otages par l'Algérie

"Nous sommes en train d'évaluer nos erreurs. Cette évaluation, penche plus vers le fait que l'opération a été un succès", a notamment déclaré Mourad Medelci. La veille, il avait défendu le choix de l'assaut du site gazier, auprès de l'agende de presse AP : "Face à une telle attitude, les mots ne permettent pas de résoudre le problème. Seule l'action le peut."

Néanmoins note le quotidien anglais, Mourad Medelci a admis que l'Algérie, qui revendique des décennies d'expérience de la violence extrémiste interne, a besoin de soutien dans sa lutte contre le terrorisme international.

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