Algérie : un an après, quels changements ?

Il y a un an, l'Algérie changeait de visage avec notamment le départ de son président Abdelaziz Bouteflika. Un mouvement de contestation inédit.

Un mouvement sans structure ni leader établi… mais des collectifs de la société civile réunis pour célébrer l'anniversaire du Hirak, ce mouvement de contestation inédit qui a défié le pouvoir en place. Un an après la chute de Bouteflika, le symbole est fort en Algérie. "Nous voulons aujourd'hui, à l'occasion du premier anniversaire du Hirak, célébrer et prendre acte de l'état d'avancement des libertés", martèle Said Salhi, vice-président du collectif pour la transition démocratique.

Tebboune promet le changement

Il y a un an, le 22 février 2019, tout un peuple était debout et en colère dans la rue. Tous les vendredis, pendant des mois, les Algériens dénonçaient la corruption du régime. "On en a marre de ce pouvoir pourri qui nous gère d'une manière horrible", pestait une femme. De tous horizons, de tous âges, ils réclamaient un nettoyage de la classe politique. Bouteflika, premier visé, voulait un cinquième mandat. Malade, il renonça finalement pour laisser la place à un de ses proches. Si le changement démocratique n'est pas encore totalement établi, le ton a changé de la part d'Abdelmadjid Tebboune. Dans un récent entretien au Figaro, il promet pour l'Algérie un changement radical du système étatique.

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