Inondations : Manuel Valls appelle à l'arrêt "le plus vite possible" de la grève "totalement incompréhensible" de la SNCF

Manuel Valls visite un quartier de Crosne (Essonne) touché par les inondations, le 4 juin 2016.
Manuel Valls visite un quartier de Crosne (Essonne) touché par les inondations, le 4 juin 2016. (ALAIN JOCARD / AFP)

"Les habitants qui sont déjà en difficulté subissent le préjudice de la grève", a estimé le Premier ministre samedi.

Manuel Valls a appelé, samedi 4 juin, à l'arrêt "le plus vite possible de la SNCF". "Cette grève est déjà incompréhensible, [elle] n'a rien à voir avec les textes de loi sur le travail, a déclaré le Premier ministre, lors d'un déplacement dans un quartier inondé de Crosne (Essonne). Mais alors en Ile-de-France, dans le Centre, dans les régions qui ont été touchées [par les intempéries], elle est totalement incompréhensible." 

"Que chacun fasse preuve de solidarité"

"Ici, nous sommes à proximité de la ligne D du RER, qui a déjà des difficultés (...) et c'est l'une des plus touchées par la grève, a insisté Manuel Valls. Les habitants qui sont déjà en difficulté subissent le préjudice de la grève." "Pénaliser les usagers franciliens ou du centre, qui subissent les intempéries, qui subissent les inondations, ça n'est pas possible."

"Je demande que chacun soit responsable, fasse preuve de solidarité et que cette grève soit suspendue et arrêtée le plus vite possible", a martelé le Premier ministre. Il a indiqué qu'il y aurait encore des discussions "entre la direction [de la SNCF] et les syndicats".

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