Pollution : l'Europe veut des voitures plus propres

La France s'est engagée à faire diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, de l'ordre de 40% d'ici à 2030. Pour y parvenir, de nouveaux seuils de pollution devraient être votés, mercredi 3 octobre, au parlement européen. Les constructeurs font crises mines.

Bruxelles (Belgique) est une capitale congestionnée et polluée, avec des tunnels vétustes et un trafic routier incessant. La ville suffoque. "Le gouvernement ne fait pas grand-chose comme dans les autres capitales européennes, clairement ça va poser un problème", dénonce l'un des passants. Depuis lundi 1er octobre, la région bruxelloise a décidé de sanctionner et de bannir les véhicules les plus anciens et les plus polluants pour restaurer la qualité de l'air.

Un impact social pour les entreprises

En 2025, "on aura une diminution de 70% du dioxyde d'azote et de 86% du black carbone", affirme Céline Fremault, ministre belge de l'Environnement. Une proposition de la Commission européenne prévoit d'ailleurs de réduire de 30% l'émission de gaz à effets de serre d'ici 2030. C'est "irréaliste", affirment les constructeurs. Pour Carlos Tavares, président du groupe CSA, cela risque d'avoir un impact social sur les entreprises. Alors réduction drastique ou légère pour 2030 ? Les Européens vont voter dans l'après-midi du mercredi 3 octobre. 

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