Ouvrir les bouches d'incendie pour se rafraîchir ? Mauvaise idée, avertissent les pompiers

Des enfants jouent dans l\'eau, le 26 août 2016, à Nantes (Loire-Atlantique). 
Des enfants jouent dans l'eau, le 26 août 2016, à Nantes (Loire-Atlantique).  (JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP)

Plus de 300 ouvertures intempestives de bouches d'incendie ont été comptabilisées durant le week-end. 

Avec les fortes chaleurs ont recommencé à jaillir des "geysers" en ville : les pompiers de Paris, qui interviennent dans la capitale et en petite couronne, ont déploré plus de 300 ouvertures intempestives de bouches d'incendie durant le week-end et mis en garde dimanche 28 mai contre les "conséquences dramatiques" qui peuvent en découler. Sur Twitter, ils ont expliqué qu'il s'agissait d'une "mauvaise idée" de se rafraîchir ainsi.

"Samedi, ce sont plus de 200 ouvertures intempestives de bouches d'incendie qui nous ont été signalées (...) principalement en Seine-Saint-Denis", a déclaré à l'AFP le capitaine Guillaume Fresse, porte-parole des pompiers de Paris. Nombre d'inondations de caves et parkings ont également été signalées, a-t-il précisé.

De nombreuses conséquences

Surtout, ces agissements font risquer un "manque d'eau" ou un débit insuffisant "si les pompiers doivent éteindre un incendie", des inondations d'"équipements électriques et des caténaires" de voies ferrées, des risques d'électrocution et d'accidents sur la voie publique, énumèrent les pompiers de Paris. Ils rappellent que "les bouches d'incendie servent à la sécurité de tous et sont réservées aux pompiers !"

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