Marquenterre : observer les oiseaux

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Si vous êtes en vacances du côte de la baie de Somme, n'hésitez pas à passer quelques heures au parc du Marquenterre. Vous pourrez y observer au plus près des milliers d'oiseaux migrateurs qui prennent ici une pause bien méritée. C'est le paradis pour les cigognes. C'est un gros bébé cigogne mais qui sait déjà voler. Cette cigogne est née dans le parc du Marquenterre. La réserve ornithologique de 200 ha est une étape obligatoire pour des milliers d'oiseaux migrateurs. Cigognes, hérons ou autres spatules blanches s'y nourrissent et s'y reproduisent. A la fin de l'été, les oiseaux s'apprêtent à partir vers le sud. C'est intéressant d'apprendre que les oiseaux bougent comme nous, qu'ils partent en vacances et aillent chercher le soleil ailleurs. Oui. Dans quelques semaines, ces cigognes s'envoleront vers le Mali, à 5.000 km de la Picardie. Cela fait 25 ans que ces voyages fascinent Philippe Carruette. Tout commence toujours par une capture en douceur. Ce poste diffuse des chants d'oiseaux pour attirer les migrateurs. Une fois capturé, on bague la patte de l'oiseau, et on contrôle la réserve de graisse qui est le carburant du voyageur. Il l'a accumulée tout l'été en Europe. Cela va lui permettre de descendre en Espagne, au Maroc. Avec 1g de graisse, un passereau ou cette fauvette peut faire 1.000 km. Dans les 14 postes d'observation du site, certains ont fait des kilomètres pour photographier les oiseaux. Ce couple est venu d'Alsace. On vient 3 ou 4 fois par an pour voir les changements durant les différentes saisons. La réserve, qui accueille 160.000 visiteurs par an, fête ses 40 ans.

Si vous êtes en vacances du côte de la baie de Somme, n'hésitez pas à passer quelques heures au parc du Marquenterre. Vous pourrez y observer au plus près des milliers d'oiseaux migrateurs qui prennent ici une pause bien méritée.

C'est le paradis pour les cigognes.

C'est un gros bébé cigogne mais qui sait déjà voler.

Cette cigogne est née dans le parc du Marquenterre. La réserve ornithologique de 200 ha est une étape obligatoire pour des milliers d'oiseaux migrateurs. Cigognes, hérons ou autres spatules blanches s'y nourrissent et s'y reproduisent. A la fin de l'été, les oiseaux s'apprêtent à partir vers le sud.

C'est intéressant d'apprendre que les oiseaux bougent comme nous, qu'ils partent en vacances et aillent chercher le soleil ailleurs.

Oui.

Dans quelques semaines, ces cigognes s'envoleront vers le Mali, à 5.000 km de la Picardie. Cela fait 25 ans que ces voyages fascinent Philippe Carruette. Tout commence toujours par une capture en douceur.

Ce poste diffuse des chants d'oiseaux pour attirer les migrateurs.

Une fois capturé, on bague la patte de l'oiseau, et on contrôle la réserve de graisse qui est le carburant du voyageur.

Il l'a accumulée tout l'été en Europe. Cela va lui permettre de descendre en Espagne, au Maroc. Avec 1g de graisse, un passereau ou cette fauvette peut faire 1.000 km.

Dans les 14 postes d'observation du site, certains ont fait des kilomètres pour photographier les oiseaux. Ce couple est venu d'Alsace.

On vient 3 ou 4 fois par an pour voir les changements durant les différentes saisons.

La réserve, qui accueille 160.000 visiteurs par an, fête ses 40 ans.

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