La Rochelle : à l'université d'été du PS

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Ils espèrent que leurs propositions seront retenues. Un autre rendez-vous s'annonce tendu pour le gouvernement. Il s'agit des universités d'été du PS qui se tiennent à La Ftochelle. Les militants sont déboussolés par les derniers changements du gouvernement. Les frondeurs promettent de créer un nouveau mouvement. Les ministres, eux, tentent de déminer la crise. Les militants qui arrivent à La Rochelle semblent déboussolés. Un peu comme tous mes collègues, dans l'incertitude. Difficile de trouver de franc soutien à la politique du gouvernement, certains espèrent que le parti retrouve son unité. Il faut absolument qu'on se rassemble. On ne peut pas s'opposer à l'intérieur. Je suis confiante, j'attends. La crise est tellement grave que cela ne peut se résoudre en quelques mois. Nous avons lancé une pétition avec 10 propositions pour changer le fonctionnement du parti. Les militants ont l'impression que le tournant libéral s'est décidé sans eux. Quand on est à 17% dans les sondages comme l'est le Président, on ne peut pas faire la sourde oreille. En 2012 quand j'ai voté Hollande, je n'ai pas voté pour cette politique. Je ne sais pas vers quoi on va. Les élus sont aussi prêts à fournir leurs armes. Le virage social-liberal constitue-t'il l'alpha et l'omega de l'action socialiste ? Je ne le souhaite pas. C'est un bon état d'esprit. Le parti doit réfléchir à son avenir. Demain, le Premier ministre viendra clôturer l'université. Le face-à-face avec les militants s'annonce délicat.

Ils espèrent que leurs propositions seront retenues.

Un autre rendez-vous s'annonce tendu pour le gouvernement. Il s'agit des universités d'été du PS qui se tiennent à La Ftochelle. Les militants sont déboussolés par les derniers changements du gouvernement. Les frondeurs promettent de créer un nouveau mouvement. Les ministres, eux, tentent de déminer la crise.

Les militants qui arrivent à La Rochelle semblent déboussolés.

Un peu comme tous mes collègues, dans l'incertitude.

Difficile de trouver de franc soutien à la politique du gouvernement, certains espèrent que le parti retrouve son unité.

Il faut absolument qu'on se rassemble. On ne peut pas s'opposer à l'intérieur.

Je suis confiante, j'attends. La crise est tellement grave que cela ne peut se résoudre en quelques mois.

Nous avons lancé une pétition avec 10 propositions pour changer le fonctionnement du parti.

Les militants ont l'impression que le tournant libéral s'est décidé sans eux.

Quand on est à 17% dans les sondages comme l'est le Président, on ne peut pas faire la sourde oreille.

En 2012 quand j'ai voté Hollande, je n'ai pas voté pour cette politique.

Je ne sais pas vers quoi on va.

Les élus sont aussi prêts à fournir leurs armes.

Le virage social-liberal constitue-t'il l'alpha et l'omega de l'action socialiste ? Je ne le souhaite pas.

C'est un bon état d'esprit. Le parti doit réfléchir à son avenir.

Demain, le Premier ministre viendra clôturer l'université. Le face-à-face avec les militants s'annonce délicat.

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