Laurent Filippi

Mexique: des Haïtiens fondent un «Little Haïti» à la frontière américaine

région sécessionniste qui a proclamé son indépendance en 1991 mais n’a pas été reconnue par les Nations Unies, sont les plus touchés par la sécheresse. 70% du bétail est mort. Près de 400.000 enfants souffrent de malnutrition aiguë. Six millions risquent d’en mourir. Les rivières sont à sec, les gens boivent de l\'eau fétide et le choléra se propage à grande vitesse. Habituellement, 5.000 cas sont répertoriés par an. Mais le chiffre a triplé en 2016 et a bondi à 18.000 depuis le début de l’année 2017. Une campagne de vaccination a démarré en mars, alors que les conflits armés et le manque de personnel sanitaire freinent l’aide humanitaire. Les besoins s’élèvent à près de 900 millions de dollars. Le Soudan du Sud, l’Ethiopie, le Kenya et le Nigeria sont également menacés.

LA PHOTO. Somalie: sécheresse, famine et choléra

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Courses de chameaux au Moyen-Orient: les jockeys sont des robots

Inde: les Saperas, une caste de charmeurs de serpents

Wadi al-Salam, un cimetière chiite surpeuplé

Le célèbre photoreporter Vietnamien Nick Ut prend sa retraite

Sécheresse au Brésil: Campina Grande, une ville en danger

Les aborigènes abandonnés de tous, un témoignage d’Ingetje Tadros

lors de cet événement exceptionnel dans le royaume ultraconservateur saoudien. Dans ce pays, l’alcool, les cinémas publics et le théâtre y sont interdits. Alors, ce salon est accueilli avec un véritable enthousiasme. Désireux d’offrir un plus grand choix de divertissements pour les jeunes (60% de la population a moins de 25 ans), le gouvernement a passé outre la résistance des hauts dignitaires religieux. Cette décision fait suite au plan Vision 2030, un ambitieux programme de réformes économiques et sociales. 

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Iran: le Varzesh-e Pahlavani, corps et âme

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Mongolie: Oulan-Bator, la capitale noyée dans le smog étouffe

«Haïti», de Corentin Fohlen, un autre regard sur ce pays

Afghanistan: les femmes apprennent les arts martiaux de Shaolin

Japon: Ama ou l’odyssée des femmes de la mer

Etats-Unis: des détenus dressent des mustangs pour la patrouille des frontières

Brésil: des jeunes gays sans-abri trouvent refuge dans les squats de Sao Paulo

le chemin de fer a toujours été et reste une source de discorde politique. Les partisans de gauche considèrent que ce train aidera la région à se développer tandis que les investisseurs privés ne s’y intéressent pas car, pour eux, rien ne justifie un chemin de fer d’une telle dimension. Et le coût supplémentaire représenté par une bureaucratie pesante et un code des impôts confiscatoire pourrait définitivement les refroidir.

Brésil: la Transnordestina, une ligne de chemin de fer à l’arrêt

Russie: rennes menacés, Nenets en danger

Les Sikhs ne doivent pas se couper les cheveux. Il leur faut les recouvrir d’un turban coloré, symbole de leur identité. Pourtant, cette tradition est de moins en moins suivie par les jeunes dans les villes. Pour remédier à ce problème, les écoles religieuses organisent des cours du soir pour apprendre les techniques de la coiffe sacrée. Ces bandes de tissus aux couleurs vives mesurent environ huit mètres. Pour les transformer en un couvre-chef digne de ce nom, il faut savoir les enrouler, les nouer. Et surtout les maintenir sur la tête. Des grandes cérémonies, appelées les «dastar bandi», sont également organisées pour promouvoir chez les enfants le port du turban qui symbolise leur entrée dans l\'âge adulte. Mais le déclin de cette pratique a été amorcé à partir de 1984, à la suite de l’assassinat de la Première ministre Indira Gandhi par ses gardes du corps sikhs. De nombreux Sikhs avaient été massacrés en représailles. Beaucoup de membres de cette communauté (27 millions de personnes) avaient alors décidé de se couper les cheveux et de ne plus porter ce signe distinctif.  

LA PHOTO. En Inde, des jeunes Sikhs perpétuent la tradition du turban

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Gökşin Sipahioğlu

SIPA Press rend hommage à son fondateur Gökşin Sipahioğlu

Pour les nombreux touristes, ces festivités sont l’occasion de découvrir la culture mongole sous toutes ses formes. Arts du spectacle, cuisine traditionnelle, artisanat, chants… sont au programme. Mais les moments les plus attendus sont les nombreuses compétitions sportives dont les principales sont le tir à l’arc, les courses de chevaux et de chameaux et la lutte. Ces sports reflètent la dure vie des nomades. Les sportifs habillés de traditionnels costumes mongols sont adulés par les foules. Chants et prières leurs sont adressés avant chaque compétition. Le Naadam se veut aussi un appel à respecter la nature et l’environnement. Mais depuis de nombreuses années, avec l’arrivée massive des touristes chinois, son image s’est ternie. Dorénavant, boutiques en tous genres et restaurants pullulent et l’authenticité des rituels s’effiloche, créant un folklore d’opérette. 

LA PHOTO. Chine: début du Naadam d’hiver en Mongolie intérieure

Car de touristes à La Havane.

Le tourisme américain à Cuba va-t-il pâtir de l’arrivé de Trump au pouvoir?

«Earth crisis» de Shepard Fairey, un graphisme pop et militant

L\'Océan, un des casinos du magnat du jeu, Stanley Ho. Sa façade est copiée sur celle du Centre national de natation de Pékin, le Cube.En 2011, Stanley Ho, 89 ans, est au cœur d’un conflit familial. Il dépose une plainte pour empêcher que certains de ses 17 enfants revendiquent une part d’héritage de son empire estimé à 3,1 mds de dollars.De 1962 à 2002, M. Ho avait le monopole des casinos. Mais en 2002, une nouvelle ère démarre dans le monde du jeu, quand Macao décide de s’ouvrir aux opérateurs étrangers.

Au casino, l’Asie joue et gagne gros

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