Laurent Filippi

Photo extraite de \"Dakar Nuit\". 

Dakar nocturne et mystérieux par Ulrich Lebeuf

Chefchaouen, la ville bleue du Maroc

Déambulations dans Chefchaouen, la ville bleue du Maroc

Tournoi de savika 

Le savika à Madagascar: quand l’homme défie le zébu

Alger

Le festival Photomed présente les villes de Méditerranée

Mosquée du vendredi à Djenné au Mali.

Treize siècles d’échanges entre monde arabo-musulman et Afrique subsaharienne

Dans le Danakil.

En Ethiopie, les Afars prennent la route du sel

Un enfant-berger d’Ethiopie

«Pastorale africaine» ou la vie des enfants-bergers d’Ethiopie

Dans une mine de cobalt en RDC

RDC: Amnesty veut responsabiliser les sociétés qui emploient du cobalt

A Mogadiscio, la capitale de la Somalie.

La pêche, une industrie florissante en Somalie

Kenya : quand le cricket sert de porte-voix aux Massaïs

RDC: les Pygmées, un peuple discriminé au mode de vie menacé

Hans Silvester

Ethiopie : à la découverte de l’ethnie Bench avec le photographe Hans Silvester

Les carrières de calcaire en Egypte pour un travail à haut risque

Le Kenya, fer de lance contre les mutilations génitales féminines en Afrique

Côte d’Ivoire : quand la montée des eaux menace le littoral

Fethi Sahraoui, jeune représentant de la photo algérienne, reçoit le Prix SAIMA

Comme au Mémorial d’Hiroshima, les personnes peuvent venir se recueillir et prier pour la paix au Mémorial de Nagasaki, conçu par l\'architecte japonais Akira Kuryū. Dans ce lieu de mémoire, sont conservés photos, lettres, témoignages et la liste des victimes pendant et après les bombardements. Il propose également des informations sur la coopération internationale au sujet du traitement médical à apporter aux personnes victimes de maladies (cancers, leucémies…) dû  au rayonnement radioactifs. Les noms des personnes enregistrées sur les fichiers sont: ceux qui ont vécu le bombardement, ceux qui sont entrés dans les villes d\'Hiroshima ou de Nagasaki dans les deux semaines suivants les bombardements, ceux qui ont pris part aux soins infirmiers ou de secours et ceux qui étaient dans les ventres des mères. 

LA PHOTO. Japon: la liste des victimes de la bombe atomique s’allonge toujours

Ecologistes et groupes pétroliers se disputent les côtes nord du Brésil

Pour cette cérémonie, deux bœufs sont sélectionnés. Oreilles, queue, cornes, testicules… Tout est mesuré, comparé, pesé. Quand le choix des animaux est arrêté, on leur présente du riz, des céréales, des graines de sésame, des haricots verts, de l’herbe, de l’eau et de l’alcool. Selon ce qu’ils choisissent, les prêtres prédisent la qualité des récoltes. Ainsi que les risques d’inondation ou de sècheresse. Ce rituel aurait des origines hindoue et chinoise. Il est apparu en Thaïlande à la période du Royaume de Sukhothaï (1220-1348) et a été abandonné en 1936. Le roi Bhumibol Adulyadej l’a restauré en 1960 dans le cadre de la réimplantation des traditions nationales pouvant favoriser l’unité du pays. 

LA PHOTO. Thaïlande: la tradition au service des récoltes de riz

Le Kushti, la lutte indienne : un sport et un art de vivre

Traite négrière et esclavage au musée de l’Homme à Paris

Le Mémorial ACTe, est un centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage.     

Mémoriaux et autres lieux de mémoire de l’esclavage

A Gaza, les malades ne peuvent pas se soigner

En Chine, 90% de la population fait partie de l’ethnie des Hans. Les 10% restants sont composés de 56 «minorités nationales». Souvent méprisées, celles-ci luttent pour conserver leur mode de vie séculaire, leurs langues et leurs coutumes ancestrales. Les Miaos, l’une de ces minorités, la plus importante du sud-ouest de la Chine (près de 4 millions d’individus), vivent principalement dans les provinces du Guizhou et du Guangxi. Elles se divisent en 83 groupes et sous-groupes: Miaos rouges, jaunes, à cornes, à plumes... Appartenant à un peuple nomade, ils se sont dispersés aux quatre coins du monde.

LA PHOTO. La Chine érige une statue de Yang'asha, déesse de la beauté Miao

Venezuela: la crise pousse les femmes à se faire stériliser

Thaïlande: rites de passage pour les novices de la minorité bouddhiste birmane

Inde: la difficile légalisation des mines clandestines du Jharkhand

Dans les régions montagneuses de l\'ouest du pays, croyances païennes et cultes religieux se mélangent dans d’innombrables manifestations. Maximón, personnage hybride mélange de culture maya et de foi chrétienne, en est la meilleure représentation. Adaptation indienne de saint-Simon, du dieu maya Maam, du conquistador espagnol Pedro de Alvarado et de Judas, il est une divinité vénérée et crainte. Saint patron des joueurs, des fumeurs et des ivrognes, il symbolise aussi l’ordre et le désordre des pulsions sexuelles. On l`invoque pour lui demander une aide financière, sentimentale ou professionnelle. Les autorités catholiques voient ce rituel païen d’un très mauvais œil et voudraient éloigner leurs fidèles de ce personnage profane. Mais son culte s`étend à toutes les couches de la société. Car au-delà de ce folklore, il symbolise pour tous les Guatémaltèques une figure de résistance face à la domination de l’oppresseur, qu’elle soit politique, économique ou religieuse. 

LA PHOTO. Semaine Sainte au Guatemala: les Mayas fêtent Maximón

En Cisjordanie, les vaches génèrent de l’électricité

Japon: quand Lee Chapman photographie l’ivresse des Tokyoïtes

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