Italie : les conducteurs sans assurance de plus en plus nombreux

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En Italie, une conséquence économique inattendue de la crise. De plus en plus de conducteurs roulent sans assurance, jugée trop chère. Cela représente 20 % des automobilistes dans le pays, 50 % à Naples. Il y a aussi un vrai marché de faux papiers. Au pays de l'embouteillage permanent, si ça n'était pas criminel, on parlerait de sport national. En Italie, une voiture sur cinq circule sans assurance. Cette conductrice va effeuiller l'une après l'autre toutes ses cartes vertes, aucune n'est valable. CeIIe-là est vieille, celle-ci aussi, expirée. Il y a des endroits comme à Naples où les statistiques explosent. Une matinée comme aujourd'hui, sur 10 voitures arrêtées, on a 6 à 7 infractions, plus de 50 % de conducteurs sans assurance. La raison, une crise économique de laquelle les Italiens ne sortent pas. Un coût de l'assurance automobile que même les policiers jugent prohibitif. Ça fait 3, 4 mois que j'ai perdu mon travail. Une voiture comme ça, c'est 1500 E d'assurance par an. C'est difficile de s'assurer. Si les policiers comprennent, on peut les implorer, mais sans assurance l'amende est garantie et elle est salée. On séquestre le véhicule puis l'amende est d'environ 800 E. Pour la police, il y a un phénomène encore plus préoccupant, celui des fausses assurances. En janvier dernier, ici, une imprimerie clandestine a été démantelée. 2.000 documents contrefaits saisis. Désormais, pour 50 E, les faussaires fournissent un faux contrat, avec sa fausse carte verte. C'est la qualité du papier qui permet de douter de l'authenticité du document. D'expérience, je peux vous dire qu'il y en a en circulation. Une voiture non assurée, cela peut se terminer en drame. Depuis le début de l'année en Italie, plus de 20.000 victimes d'un accident de la route, quelque fois grièvement blessées, se sont retrouvées sans indemnisation.

En Italie, une conséquence économique inattendue de la crise. De plus en plus de conducteurs roulent sans assurance, jugée trop chère. Cela représente 20 % des automobilistes dans le pays, 50 % à Naples. Il y a aussi un vrai marché de faux papiers.

Au pays de l'embouteillage permanent, si ça n'était pas criminel, on parlerait de sport national. En Italie, une voiture sur cinq circule sans assurance. Cette conductrice va effeuiller l'une après l'autre toutes ses cartes vertes, aucune n'est valable.

CeIIe-là est vieille, celle-ci aussi, expirée.

Il y a des endroits comme à Naples où les statistiques explosent.

Une matinée comme aujourd'hui, sur 10 voitures arrêtées, on a 6 à 7 infractions, plus de 50 % de conducteurs sans assurance.

La raison, une crise économique de laquelle les Italiens ne sortent pas. Un coût de l'assurance automobile que même les policiers jugent prohibitif.

Ça fait 3, 4 mois que j'ai perdu mon travail.

Une voiture comme ça, c'est 1500 E d'assurance par an. C'est difficile de s'assurer.

Si les policiers comprennent, on peut les implorer, mais sans assurance l'amende est garantie et elle est salée.

On séquestre le véhicule puis l'amende est d'environ 800 E.

Pour la police, il y a un phénomène encore plus préoccupant, celui des fausses assurances. En janvier dernier, ici, une imprimerie clandestine a été démantelée. 2.000 documents contrefaits saisis. Désormais, pour 50 E, les faussaires fournissent un faux contrat, avec sa fausse carte verte.

C'est la qualité du papier qui permet de douter de l'authenticité du document. D'expérience, je peux vous dire qu'il y en a en circulation.

Une voiture non assurée, cela peut se terminer en drame. Depuis le début de l'année en Italie, plus de 20.000 victimes d'un accident de la route, quelque fois grièvement blessées, se sont retrouvées sans indemnisation.

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