Irak : entre djihadistes et peshmergas, un rapport de force disproportionné

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Le rapport de force est très disproportionné entre les djihadistes d'un côté et les peshmergas de l'autre. Après avoir reculé pendant plus d'une semaine, les combattants kurdes reprennent des couleurs. Les peshmergas ont arraché 3 localités aux djihadistes de l'Etat islamique. Cette unité rentre dans une ville fantôme dont les 6000 habitants ont fui les combats. Le lieutenant qui dirige la section l'admet sans ambages. Ils n'y seraient pas arrivé sans une aide venue du ciel. Les djihadistes nous attaquaient, mais les hélicoptères américains sont arrivés et ont pulvérisé ce véhicule. Nous seuls, nous ne pouvions rien faire. Nous avions de simples fusils. La patrouille croise des habitants venus en vitesse récupérer quelques affaires. Je quitte la ville. Des rumeurs disent que les djihadistes sont en train de revenir. Je ne sais pas qui croire. J'ai peur, donc je pars. Ici, on sent que les combats peuvent reprendre à chaque instant et avec eux, le prix à payer. Le combat a commencé à midi, jusqu'à 3h du matin. Au début, nous pensions les avoir éliminés, mais ils sont revenus. C'était une tactique. Ils sont sans foi ni loi. Ils n'ont pas de pitié. Ils tuent tout le monde. Ce sont des animaux. Ce soir, la ligne de front semble s'être stabilisée. Après, c'est le territoire des djihadistes. Ils sont là, à à peine 8 km. De l'autre côté, la situation est terrible.

Le rapport de force est très disproportionné entre les djihadistes d'un côté et les peshmergas de l'autre.

Après avoir reculé pendant plus d'une semaine, les combattants kurdes reprennent des couleurs. Les peshmergas ont arraché 3 localités aux djihadistes de l'Etat islamique. Cette unité rentre dans une ville fantôme dont les 6000 habitants ont fui les combats. Le lieutenant qui dirige la section l'admet sans ambages. Ils n'y seraient pas arrivé sans une aide venue du ciel.

Les djihadistes nous attaquaient, mais les hélicoptères américains sont arrivés et ont pulvérisé ce véhicule. Nous seuls, nous ne pouvions rien faire. Nous avions de simples fusils.

La patrouille croise des habitants venus en vitesse récupérer quelques affaires.

Je quitte la ville. Des rumeurs disent que les djihadistes sont en train de revenir. Je ne sais pas qui croire. J'ai peur, donc je pars.

Ici, on sent que les combats peuvent reprendre à chaque instant et avec eux, le prix à payer.

Le combat a commencé à midi, jusqu'à 3h du matin. Au début, nous pensions les avoir éliminés, mais ils sont revenus. C'était une tactique. Ils sont sans foi ni loi. Ils n'ont pas de pitié. Ils tuent tout le monde. Ce sont des animaux.

Ce soir, la ligne de front semble s'être stabilisée. Après, c'est le territoire des djihadistes.

Ils sont là, à à peine 8 km. De l'autre côté, la situation est terrible.

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