Invitée : Adriana Karambeu, "Je viens d'un pays qui n'existe plus"

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Elle voulait être médecin, elle est devenue mannequin. Cette égérie des podiums a aussi affirmé sa différence en se mobilisant contre les mines antipersonnelles, et en devenant l'emblème de la Croix-Rouge. C'est cette vie incroyable qu'elle raconte dans un livre. Voici maintenant l'invitée des Cinq Dernières Minutes. Bonjour Adriana Karembeu. Merci d'être avec nous. "Je viens d'un pays qui n'existe plus" est publié au Seuil. Que veut dire ce titre ? Faut-il y voir un regret, de la nostalgie. Adriana Karembeu : Un petit peu de nostalgie, car je viens de Tchécoslovaquie. Ce pays n'existe plus, divisé en deux. Elise Lucet : Vous racontez votre enfance dans un pays gris avec un père qui n'était pas tendre. Adriana Karembeu : J'ai eu une partie de ma petite enfance qui a été assez compliquée. Quelque part c'est une force, je me suis contruit aussi grâce à ce vécu. ce n'est pas un livre de Cosette. J'ai vécu et reçu de l'amour. Elise Lucet : Votre destin a basculé grâce à un maillot de bain. Adriana Karembeu : En 3e année de médecine, il y avait un scout qui cherchait de noveaux visages dans le bloc communiste. Du coup, je suis tombée sur cette personne qui me parlait en anglais. J'ai ét perturbé mais j'ai été convaincue. J'ai gagné un billet d'avion. Elise Lucet : Il y a aussi une autre anecdote. Une paire de chaussettes va faire de vous une star mondiale. Adriana Karembeu : C'était en 97. Je fais un casting pour un soutien-gorge. Je n'avais pas un joli décolleté et j'y ai mis des chaussettes. Elise Lucet : Vous nous parlez de vos engagements et pour la Croix-Rouge. Cela a changé votre image auprès du grand public. Cela a-t-il aussi changé votre vie. Adriana Karembeu : C'est un engagement à vie. Cela vient de mes premières passions, ma mere faisait partie de la Croix-Rouge. Ils m'ont demandé et j'ai dit oui. C'est simple d'aider. Elise Lucet : Vous qui étiez une image parfaite sur papier glacé, on vous découvre différemment, grâce aussi aux émissions que vous faites sur France 2 avec Michel Cymes. Dans "Les pouvoirs extraordinaires de notre cerveau", on a mesuré votre QQ. Regardons un extrait. moi. J'ai du mal. Mon père m'a toujours dit que je ne suis bonne à rien. C'est un très joli compliment. ca fait du bien. Elise Lucet : Ce livre est un premier bilan. Merci Adriana Karembeu. Votre livre "Je viens d'un pays qui n'existe plus" est publié au Seuil. Fin de cette édition, merci de l'avoir suivie. Tout de suite la météo de Philippe Verdier. Cet après.

Elle voulait être médecin, elle est devenue mannequin. Cette égérie des podiums a aussi affirmé sa différence en se mobilisant contre les mines antipersonnelles, et en devenant l'emblème de la Croix-Rouge. C'est cette vie incroyable qu'elle raconte dans un livre. Voici maintenant l'invitée des Cinq Dernières Minutes. Bonjour Adriana Karembeu. Merci d'être avec nous. "Je viens d'un pays qui n'existe plus" est publié au Seuil. Que veut dire ce titre ? Faut-il y voir un regret, de la nostalgie.

Adriana Karembeu : Un petit peu de nostalgie, car je viens de Tchécoslovaquie. Ce pays n'existe plus, divisé en deux.

Elise Lucet : Vous racontez votre enfance dans un pays gris avec un père qui n'était pas tendre.

Adriana Karembeu : J'ai eu une partie de ma petite enfance qui a été assez compliquée. Quelque part c'est une force, je me suis contruit aussi grâce à ce vécu. ce n'est pas un livre de Cosette. J'ai vécu et reçu de l'amour.

Elise Lucet : Votre destin a basculé grâce à un maillot de bain.

Adriana Karembeu : En 3e année de médecine, il y avait un scout qui cherchait de noveaux visages dans le bloc communiste. Du coup, je suis tombée sur cette personne qui me parlait en anglais. J'ai ét perturbé mais j'ai été convaincue. J'ai gagné un billet d'avion.

Elise Lucet : Il y a aussi une autre anecdote. Une paire de chaussettes va faire de vous une star mondiale.

Adriana Karembeu : C'était en 97. Je fais un casting pour un soutien-gorge. Je n'avais pas un joli décolleté et j'y ai mis des chaussettes.

Elise Lucet : Vous nous parlez de vos engagements et pour la Croix-Rouge. Cela a changé votre image auprès du grand public. Cela a-t-il aussi changé votre vie.

Adriana Karembeu : C'est un engagement à vie. Cela vient de mes premières passions, ma mere faisait partie de la Croix-Rouge. Ils m'ont demandé et j'ai dit oui. C'est simple d'aider.

Elise Lucet : Vous qui étiez une image parfaite sur papier glacé, on vous découvre différemment, grâce aussi aux émissions que vous faites sur France 2 avec Michel Cymes. Dans "Les pouvoirs extraordinaires de notre cerveau", on a mesuré votre QQ. Regardons un extrait. moi. J'ai du mal. Mon père m'a toujours dit que je ne suis bonne à rien. C'est un très joli compliment. ca fait du bien.

Elise Lucet : Ce livre est un premier bilan. Merci Adriana Karembeu. Votre livre "Je viens d'un pays qui n'existe plus" est publié au Seuil. Fin de cette édition, merci de l'avoir suivie. Tout de suite la météo de Philippe Verdier. Cet après.

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