Invité : Jean-François Pépin, "Un kilo de culture générale"

Il enseigne l'économie, la sociologie, la géographie, l'histoire du monde contemporain et la géopolitique aux élites de demain. Avec sa femme docteur es-lettres, ils sont persuadés que la culture générale doit redevenir présente. Ils signent un livre qui est un pied de nez à l'ignorance. L'invité des Cinq Dernières Minutes est Jean-François Pépin. Votre livre "Un kilo de culture générale" est publié aux Presses universitaires de France. Vous le co-signez avec votre femme Florence Braunstein. Le titre est un pied de nez: c'est comme si on achetait un kilo de carottes. Mais le constat que vous dressez dans l'introduction est plutôt alarmant. Jean-François Pépin : C'est alarmant et réaliste. La culture générale a changé, elle évolue avec les générations. La présentation de l'ouvrage avait pour but de démocratiser l'accès a la culture. La culture générale est de plus en plus riche, s'adapte. Elle doit être appréhendée avec plaisir. Elise Lucet : La culture générale était un sésame pour l'égalité des chances. Comment est-elle tombée en désuétude. Jean-François Pépin : J'ai longtemps enseigné en classes prépa. J'ai trouvé chez ces jeunes un désir, un appétit d'apprendre. Je m'insurge toujours, ma femme aussi, contre l'idée que c'est réservé à une élite. La culture générale c'est vivant. Elise Lucet : Vous parlez à un moment de "cafétaria culturelle". On picore, mais on ne sait pas à quoi sont reliées ces connaisances. Jean-François Pépin : On apprend mais il faut profiter de notre monde. C'est une chance Internet, il faut y avoir accès. Le problème c'est que les jeunes ne savent pas recouper les données. On s'y perd. La culture générale c'est accesible mais il faut un mode d'emploi. Elise Lucet: Votre livre est une mine. Il va de la création de l'univers a l'élection du pape François. Il y a beaucoup de manières de le lire en fait. Jean-François Pépin : Avec Florence nous avons voulu plusieurs possibilités de lecture. Une lecture discursive, amusante. Il faut trouver une entrée, choisir un paragraphe. Ensuite c'est comme une pelote qu'on dévide. Elise Lucet : Il y a aussi des Ça va de la structure de la terre aux roses trémières, en passant par le yoga ou Jeanne d'Arc. Jean-François Pépin : IL faut que tout Ié monde puisse suivre son parcours dans cette culture générale. Elise Lucet : Que souhaitez-vous provoquer chez le lecteur. Jean-François Pépin : La curiosité, l'envie d'apprendre. On regarde les plaque de rue et on. Elise Lucet : C'est une somme de connaissances mondiales. Se limiter à l'Europe serait une erreur. Jean-François Pépin : C'est l'idée que la culture de l'autre m'enrichit. Elise Lucet : Merci Jean-François Pépin. Vous co-signez avec Florence Braunstein, votre épouse, "Un kilo de culture générale" aux Presses universitaires de France.

Il enseigne l'économie, la sociologie, la géographie, l'histoire du monde contemporain et la géopolitique aux élites de demain. Avec sa femme docteur es-lettres, ils sont persuadés que la culture générale doit redevenir présente. Ils signent un livre qui est un pied de nez à l'ignorance. L'invité des Cinq Dernières Minutes est Jean-François Pépin. Votre livre "Un kilo de culture générale" est publié aux Presses universitaires de France. Vous le co-signez avec votre femme Florence Braunstein. Le titre est un pied de nez: c'est comme si on achetait un kilo de carottes. Mais le constat que vous dressez dans l'introduction est plutôt alarmant.

Jean-François Pépin : C'est alarmant et réaliste. La culture générale a changé, elle évolue avec les générations. La présentation de l'ouvrage avait pour but de démocratiser l'accès a la culture. La culture générale est de plus en plus riche, s'adapte. Elle doit être appréhendée avec plaisir.

Elise Lucet : La culture générale était un sésame pour l'égalité des chances. Comment est-elle tombée en désuétude.

Jean-François Pépin : J'ai longtemps enseigné en classes prépa. J'ai trouvé chez ces jeunes un désir, un appétit d'apprendre. Je m'insurge toujours, ma femme aussi, contre l'idée que c'est réservé à une élite. La culture générale c'est vivant.

Elise Lucet : Vous parlez à un moment de "cafétaria culturelle". On picore, mais on ne sait pas à quoi sont reliées ces connaisances.

Jean-François Pépin : On apprend mais il faut profiter de notre monde. C'est une chance Internet, il faut y avoir accès. Le problème c'est que les jeunes ne savent pas recouper les données. On s'y perd. La culture générale c'est accesible mais il faut un mode d'emploi.

Elise Lucet: Votre livre est une mine. Il va de la création de l'univers a l'élection du pape François. Il y a beaucoup de manières de le lire en fait.

Jean-François Pépin : Avec Florence nous avons voulu plusieurs possibilités de lecture. Une lecture discursive, amusante. Il faut trouver une entrée, choisir un paragraphe. Ensuite c'est comme une pelote qu'on dévide.

Elise Lucet : Il y a aussi des Ça va de la structure de la terre aux roses trémières, en passant par le yoga ou Jeanne d'Arc.

Jean-François Pépin : IL faut que tout Ié monde puisse suivre son parcours dans cette culture générale.

Elise Lucet : Que souhaitez-vous provoquer chez le lecteur.

Jean-François Pépin : La curiosité, l'envie d'apprendre. On regarde les plaque de rue et on.

Elise Lucet : C'est une somme de connaissances mondiales. Se limiter à l'Europe serait une erreur.

Jean-François Pépin : C'est l'idée que la culture de l'autre m'enrichit.

Elise Lucet : Merci Jean-François Pépin. Vous co-signez avec Florence Braunstein, votre épouse, "Un kilo de culture générale" aux Presses universitaires de France.

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