Interview avec Eddy Mitchell et Fred Testot

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Alors, vous aviez envie de mettre vraiment la scène de côté ou vous vous faites plaisir. E. MitcheIl : C'est vrai que ce n'est pas mon élément majeur, Ié théâtre. Mais quand mon coproducteur est venu me voir il y a trois ans en me disant que cela s'était tellement bien passé la dernière fois, avec "Le temps des cerises". Je lui ai dit oui, si on m'amenait quelque chose d'extraordinaire. F. Testot : C'est avant tout une histoire d'amitié intemporelle. C'est génial à jouer. Lui se voit en moi à l'époque, puisqu'il a arrêté de boire. Et moi, je vois en lui un possible papa, un ami. Les deux vont se connecter et on s'amuse, comme dans la vie. L. Delahousse : Vous aviez croisé Blondin, l'auteur d'un "Singe en hiver". E. MitcheIl : Oui mais il a eu du mal à s'en souvenir! Il buvait beaucoup. Vous avez revu ce film avant de faire la pièce? Vous avez voulu mettre une distance avec Belmondo et Gabin. E. MitcheIl : J'ai revu le film il y a trois ou quatre ans. Depuis, non! Par contre, je me suis attaché au texte, qui est formidable. Peut-être un peu littéraire pour le théâtre, je ne sais pas. On verra bien ce que les critiques en penseront. Mais ce texte est formidable, et je pense que si on aime, si on est un comédien capable d'assurer cela, on n'a pas besoin de références. Même si elles viennent immédiatement. Donc, il ne faut pas qu'il s'inquiète en regardant Belmondo. E. MitcheIl : Non, d'ailleurs j'ai appelé Jean-Paul pour lui dire que c'était Fred et il était ravi. F. Testot : Il faut s'amuser et croire en nous. Merci, on ira vous voir à partir du 27 février. Vous pensez qu'Omar viendra ou il reste aux Etats-Unis. F. Testot : Il viendra, c'est obligé. Vous avez regardé hier soir les Victoires de la musique. E. MitcheIl : Non, j'avais un pot-au-feu avec mes enfants!.

Alors, vous aviez envie de mettre vraiment la scène de côté ou vous vous faites plaisir.

E. MitcheIl : C'est vrai que ce n'est pas mon élément majeur, Ié théâtre. Mais quand mon coproducteur est venu me voir il y a trois ans en me disant que cela s'était tellement bien passé la dernière fois, avec "Le temps des cerises". Je lui ai dit oui, si on m'amenait quelque chose d'extraordinaire.

F. Testot : C'est avant tout une histoire d'amitié intemporelle. C'est génial à jouer. Lui se voit en moi à l'époque, puisqu'il a arrêté de boire. Et moi, je vois en lui un possible papa, un ami. Les deux vont se connecter et on s'amuse, comme dans la vie.

L. Delahousse : Vous aviez croisé Blondin, l'auteur d'un "Singe en hiver".

E. MitcheIl : Oui mais il a eu du mal à s'en souvenir! Il buvait beaucoup.

Vous avez revu ce film avant de faire la pièce? Vous avez voulu mettre une distance avec Belmondo et Gabin.

E. MitcheIl : J'ai revu le film il y a trois ou quatre ans. Depuis, non! Par contre, je me suis attaché au texte, qui est formidable. Peut-être un peu littéraire pour le théâtre, je ne sais pas. On verra bien ce que les critiques en penseront. Mais ce texte est formidable, et je pense que si on aime, si on est un comédien capable d'assurer cela, on n'a pas besoin de références. Même si elles viennent immédiatement.

Donc, il ne faut pas qu'il s'inquiète en regardant Belmondo.

E. MitcheIl : Non, d'ailleurs j'ai appelé Jean-Paul pour lui dire que c'était Fred et il était ravi.

F. Testot : Il faut s'amuser et croire en nous.

Merci, on ira vous voir à partir du 27 février. Vous pensez qu'Omar viendra ou il reste aux Etats-Unis.

F. Testot : Il viendra, c'est obligé.

Vous avez regardé hier soir les Victoires de la musique.

E. MitcheIl : Non, j'avais un pot-au-feu avec mes enfants!.

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