VIDEO. Il lance un collectif syndical pour défendre les droits des youtubeurs

BRUT

Voilà pourquoi Jörg s'attaque au géant de la vidéo.

"Les gens pensent que les youtubers sont des sortes de rockstars, qu'ils profitent de la vie et consacrent 30 minutes par jour à la création d'une vidéo cool", regrette le youtubeur Jörg Sprave. Pas de vacances, heures supplémentaires, travail le weekend… Pour lui, la réalité est loin d'être rose. Concernant Jörg Sprave, ce sont ses vidéos de lance-projectiles artisanaux qui l'ont rendu populaire.

Mais aujourd'hui, le youtubeur est révolté : en 2017, YouTube a changé ses règles de monétisation des vidéos. Les vidéos "controversées" sont désormais moins rémunérées par les annonceurs. Géopolitique, sexualité, objets dangereux... De nombreuses chaînes Youtube sont concernées par... "l'ad-pocalypse".

Une chute des revenus considérable

Avant ça, Jörg Sprave gagnait jusqu'à 6000 euros par mois. "Après ça, tout a changé. Mes revenus ont chuté à 20 % de ce qu'ils étaient avant. 1500 euros, voire un peu de 1000 euros", déplore-t-il. Dans cette affaire, Jörg Sprave dénonce l'absence de transparence et le manque de soutien de YouTube. En 2018, il a donc lancé un collectif syndical pour défendre les droits des youtubeurs. En Allemagne, son collectif s'est associé au puissant syndicat IG Metall. Leur campagne FairTube fédérerait aujourd'hui plus de 26 000 youtubeurs.

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