Faut-il interdire l'utilisation des drones ?

Au moins cinq appareils ont survolé Paris dans la nuit de lundi à mardi. Les engins se trouvaient aux abords de l'ambassade américaine, de la Tour Eiffel, de la Concorde ou de la Bastille.

Au moins cinq drones ont survolé, dans la nuit de lundi 23 au mardi 24 février, pendant près de six heures l'ambassade américaine à Paris puis la Concorde, la tour Eiffel ou la Bastille. Ces petits appareils à hélices volaient entre 100 et 300 m d'altitude et les pilotes n'ont pas été repérés par les forces de l'ordre.

Après les centrales nucléaires ou le Palais de l'Elysée, ce sont de nouveaux lieux stratégiques et sensibles qui ont ainsi échappé à la vigilance des services de sécurité. De quoi inquiéter les pouvoirs publics alors que la capitale est quadrillée par le plan vigipirate. 

Actuellement, le survol des agglomérations et des manifestations n'est possible que sur autorisation préfectorale. Le code des transports prévoit une peine maximale d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende en cas de violation de cette interdiction... à condition de détecter les pilotes. Faut-il durcir la législation ? 

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