Inondations : les conséquences pour les agriculteurs

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Inondations dans l'Aube. La situation se stabilise. Aujourd'hui, certains découvrent l'ampleur des dégâts. Les agriculteurs redoutent de perdre la moitie de leur production. Des champs transformés en rizière. Dans l'Aube, de nombreuses exploitations sont inondées. Les pois, c'est encore plus fragile que du blé. Pois, blé ou betterave, près de la moitié de sa récolte est perdue. A l'heure actuelle, il n'est pas sûr de pouvoir être indemnise. Est-ce que je vais réussir à couvrir les charges Lundi, une dizaine de vaches ont failli se noyer. Désormais en sécurité, il faut les nourrir depuis 5 jours. Un surcoût important pour cet éleveur. Elles commencent à s'inquiéter, elles ne comprennent pas pourquoi elles sont revenues. On n'a pas le choix. Il y a 2 jours, ces ruches étaient presque sous les eaux. Une grosse frayeur pour cet apiculteur. L'eau est quand même arrivée au ras des ruches. Ça a été complique pour les surélever comme elles sont toutes en activité. Il a fallu le faire rapidement en pleine journée. attendent le classement de la zone en état de catastrophe naturelle, pour prétendre aux indemnisations.

Inondations dans l'Aube. La situation se stabilise. Aujourd'hui, certains découvrent l'ampleur des dégâts. Les agriculteurs redoutent de perdre la moitie de leur production.

Des champs transformés en rizière. Dans l'Aube, de nombreuses exploitations sont inondées.

Les pois, c'est encore plus fragile que du blé.

Pois, blé ou betterave, près de la moitié de sa récolte est perdue. A l'heure actuelle, il n'est pas sûr de pouvoir être indemnise.

Est-ce que je vais réussir à couvrir les charges Lundi, une dizaine de vaches ont failli se noyer. Désormais en sécurité, il faut les nourrir depuis 5 jours. Un surcoût important pour cet éleveur.

Elles commencent à s'inquiéter, elles ne comprennent pas pourquoi elles sont revenues. On n'a pas le choix.

Il y a 2 jours, ces ruches étaient presque sous les eaux. Une grosse frayeur pour cet apiculteur.

L'eau est quand même arrivée au ras des ruches. Ça a été complique pour les surélever comme elles sont toutes en activité. Il a fallu le faire rapidement en pleine journée. attendent le classement de la zone en état de catastrophe naturelle, pour prétendre aux indemnisations.

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