Grande-Bretagne : scandale dans les services sociaux, des enfants enlevés à leur famille

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Cette affaire qui suscite une vive émotion en Grande-Bretagne. Une femme a été forcée de subir une césarienne et son bébé lui a été immédiatement enlevé pour être remis aux services sociaux, au motif qu'elle souffre de troubles psychiatriques. C'est un site légal, soutenu parle gouvernement britannique. Le 4 décembre, voici les enfants du jour proposés. Tamara, 5 ans, Emmanuel, 3 ans. Ces Anglais sont décrits comme "gentils, propres" avec un goût prononcé du garçon pour les voitures. Sur le site, de nombreux enfants à adopter et leur description. Olivia, 3 ans et demi, a failli s'y retrouver. Mais elle n'est pas orpheline. Voici ses grands-parents, et sa mère. Une famille normale de la classe moyenne. C'est une pile électrique, elle ne s'arrête jamais, comme nous quand on était petit. La maman a un léger retard mental. Trop risqué pour les service sociaux qui décident, il y a 3 ans, quand la maman était enceinte, de lui retirer sa fille dès la naissance. Les grands-parents s'enfuient alors en Espagne, où naîtra la fillette. Sans ça, Olivia ne serait plus avec nous aujourd'hui. Une famille de parents adoptifs avait été prévenue. Après 50.000 euros d'avocats et procédures, certaine que la petite fille restera avec eux, la famille rentre en Angleterre. Olivia ne saura jamais ce qui s'est passé : les rapports sur cette affaire ont été gardés secrets. Ils mentent ! Les services sociaux repèrent des enfants. Nous on a eu un dénouement heureux, mais d'autres n'ont pas cette chance Je hais mon pays pour ce qu'il m'a fait subir. Les associations considèrent que chaque année, il y a des milliers de cas d'enfants retirés abusivement à leur parents. Dernière affaire : une Italienne enceinte diagnostioquée bipolaire a été emmenée de force à l'hôpital. Durant son sommeil, surveillée par la police, une césarienne forcée a été pratiquée et le nouveau-né a été emmené. Elle avait 2 autres enfants, chez leur grand-mère en Italie. Ces procédures sont des ratés du système. Il y a quelques années, l'affaire "Baby P.", du nom d'un garçon battu a mort par sa mère, avait fait scandale. Les services sociaux, alertés, n'avaient rien fait. La Grande-Bretagne était traumatisée. Nous sommes désolés des événéments qui ont conduit à sa mort. Depuis, la paranoïa des services sociaux a abouti au placement systématique d'enfants, même sans signe de mauvais traitement. Ce député est parti en guerre contre les excès du système. Il faut un système de protection de l'enfance. Mais ici, on est obsédé. Normalement, on cherche à placer les enfants chez les grands-parents. Aujourd'hui, les services sociaux ont un quota d'enfants à adopter. Ce qui alimente le business des agences d'adoption britanniques.

Cette affaire qui suscite une vive émotion en Grande-Bretagne. Une femme a été forcée de subir une césarienne et son bébé lui a été immédiatement enlevé pour être remis aux services sociaux, au motif qu'elle souffre de troubles psychiatriques.

C'est un site légal, soutenu parle gouvernement britannique. Le 4 décembre, voici les enfants du jour proposés. Tamara, 5 ans, Emmanuel, 3 ans. Ces Anglais sont décrits comme "gentils, propres" avec un goût prononcé du garçon pour les voitures. Sur le site, de nombreux enfants à adopter et leur description. Olivia, 3 ans et demi, a failli s'y retrouver. Mais elle n'est pas orpheline. Voici ses grands-parents, et sa mère. Une famille normale de la classe moyenne.

C'est une pile électrique, elle ne s'arrête jamais, comme nous quand on était petit.

La maman a un léger retard mental. Trop risqué pour les service sociaux qui décident, il y a 3 ans, quand la maman était enceinte, de lui retirer sa fille dès la naissance. Les grands-parents s'enfuient alors en Espagne, où naîtra la fillette.

Sans ça, Olivia ne serait plus avec nous aujourd'hui. Une famille de parents adoptifs avait été prévenue.

Après 50.000 euros d'avocats et procédures, certaine que la petite fille restera avec eux, la famille rentre en Angleterre. Olivia ne saura jamais ce qui s'est passé : les rapports sur cette affaire ont été gardés secrets.

Ils mentent ! Les services sociaux repèrent des enfants. Nous on a eu un dénouement heureux, mais d'autres n'ont pas cette chance Je hais mon pays pour ce qu'il m'a fait subir.

Les associations considèrent que chaque année, il y a des milliers de cas d'enfants retirés abusivement à leur parents. Dernière affaire : une Italienne enceinte diagnostioquée bipolaire a été emmenée de force à l'hôpital. Durant son sommeil, surveillée par la police, une césarienne forcée a été pratiquée et le nouveau-né a été emmené. Elle avait 2 autres enfants, chez leur grand-mère en Italie. Ces procédures sont des ratés du système. Il y a quelques années, l'affaire "Baby P.", du nom d'un garçon battu a mort par sa mère, avait fait scandale. Les services sociaux, alertés, n'avaient rien fait. La Grande-Bretagne était traumatisée.

Nous sommes désolés des événéments qui ont conduit à sa mort.

Depuis, la paranoïa des services sociaux a abouti au placement systématique d'enfants, même sans signe de mauvais traitement. Ce député est parti en guerre contre les excès du système.

Il faut un système de protection de l'enfance. Mais ici, on est obsédé. Normalement, on cherche à placer les enfants chez les grands-parents.

Aujourd'hui, les services sociaux ont un quota d'enfants à adopter. Ce qui alimente le business des agences d'adoption britanniques.

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