Gouvernement : un nouveau cap ?

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Alors, quel cap ? Comment inverser cette courbe du chômage ? Deux grands rendez-vous cette semaine pour François Hollande, à Bruxelles et à Paris. Bonsoir François Lenglet. Le chef de l'Etat n'est-il pas devant deux fronts contradictoires ? Celui que lui impose l'Europe, et ce que lui demandent les Français. François Lenglet : Oui, cette semaine, le Président va rendre des comptes à ses censeurs et à ses électeurs. Mercredi, il présentera sa politique aux commissaires européens. Et jeudi, il parlera aux Français lors de sa conférence de presse semestrielle. Les censeurs et les électeurs veulent des choses opposées. Bruxelles demande de libéraliser le marché du travail, pour équilibrer le système des retraites. Alors que les Français n'ont pas envie de faire de nouveaux efforts, après deux ans où les impôts n'ont cessé d'augmenter, deux ans de croissance zéro, où le chômage a progressé de façon continue. Laurent Delahousse : Le président de la République envisage-t-il un changement de cap. François Lenglet : Non. Une inflexion plutôt. La lutte contre les déficits passera au second plan, puisque Bruxelles nous donne deux ans de plus pour équilibrer les comptes. Mais on reste dans le cadre inspiré par l'Allemagne, celui d'une austérité plus ou moins forte selon les pays. Jeudi, le chef de l'Etat devrait nous dire que si cette politique ne marche pas, ce n'est pas une raison pour en changer.

Alors, quel cap ? Comment inverser cette courbe du chômage ? Deux grands rendez-vous cette semaine pour François Hollande, à Bruxelles et à Paris. Bonsoir François Lenglet. Le chef de l'Etat n'est-il pas devant deux fronts contradictoires ? Celui que lui impose l'Europe, et ce que lui demandent les Français.

François Lenglet : Oui, cette semaine, le Président va rendre des comptes à ses censeurs et à ses électeurs. Mercredi, il présentera sa politique aux commissaires européens. Et jeudi, il parlera aux Français lors de sa conférence de presse semestrielle. Les censeurs et les électeurs veulent des choses opposées. Bruxelles demande de libéraliser le marché du travail, pour équilibrer le système des retraites. Alors que les Français n'ont pas envie de faire de nouveaux efforts, après deux ans où les impôts n'ont cessé d'augmenter, deux ans de croissance zéro, où le chômage a progressé de façon continue.

Laurent Delahousse : Le président de la République envisage-t-il un changement de cap.

François Lenglet : Non. Une inflexion plutôt. La lutte contre les déficits passera au second plan, puisque Bruxelles nous donne deux ans de plus pour équilibrer les comptes. Mais on reste dans le cadre inspiré par l'Allemagne, celui d'une austérité plus ou moins forte selon les pays. Jeudi, le chef de l'Etat devrait nous dire que si cette politique ne marche pas, ce n'est pas une raison pour en changer.

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