Une femme d'affaires a été mise en examen vendredi dans l'enquête sur les soupçons de proxénétisme.

Virginie Dufour est la première femme et la sixième personne à être mis en examen dans ce dossier, pour proxénétisme aggravé en bande organisée, association de malfaiteurs et escroquerie. Elle a été laissée libre.

Virginie Dufour est la première femme et la sixième personne à être mis en examen dans ce dossier, pour proxénétisme aggravé en bande organisée, association de malfaiteurs et escroquerie. Elle a été laissée libre.

Virginie Dufour, qui dirige une entreprise d"événementiel, aurait organisé et payé trois voyages à Washington d"autres personnes mises en cause dans ce dossier, en compagnie de jeunes femmes. Selon plusieurs médias, ces visites auraient été destinées à rendre visite au patron du FMI de l"époque, Dominique Strauss-Kahn. Virginie Dufour aurait assuré la logistique de ces déplacements entre décembre 2010 et mai 2011.

Présentée aux juges d"instruction en charge de l"enquête vendredi matin, cette chef d"entreprise a été remise en liberté et placée sous contrôle judiciaire.

Le chef d'entreprise David Roquet, mis en examen et écroué, mais aussi l'ex-compagnon de Mme Dufour ainsi que le commissaire divisionnaire lillois Jean-Christophe Lagarde y auraient notamment participé. Les trois hommes et DSK se seraient par ailleurs livrés à plusieurs parties fines avec des prostituées à Paris, selon des PV d'audition de M. Roquet publiés par Le Figaro.

Jusqu'ici, cinq personnes avaient été mises en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée. Parmi elles, seul l'avocat Emmanuel Riglaire avait été laissé libre. Cette affaire semble avoir un lien avec la mise en examen début octobre à Courtrai, en Belgique, de quatre personnes pour des faits de proxénétisme. Parmi elles, se trouve un chef d'entreprise français, notamment propriétaire de salons de massage en Belgique, Dominique Alderweireld, surnommé "Dodo la saumure".

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