Une amende de 375.000 euros a été requise mardi au procès en appel de l'Erika contre Total et Total Petroleum Services

Les côtes souillées aprèsd le naufrage de l\'Erika, en 1999.
Les côtes souillées aprèsd le naufrage de l'Erika, en 1999.

Il s'agit du maximum pour délit de pollution.Lors de ses réquisitions, le parquet général a estimé que les prévenus au procès en appel de l'Erika sont bien "responsables du préjudice écologique" causé par le naufrage du pétrolier en 1999, qui avait souillé 400 km de côtes et mazouté plus de 150.000 oiseaux.

Il s'agit du maximum pour délit de pollution.

Lors de ses réquisitions, le parquet général a estimé que les prévenus au procès en appel de l'Erika sont bien "responsables du préjudice écologique" causé par le naufrage du pétrolier en 1999, qui avait souillé 400 km de côtes et mazouté plus de 150.000 oiseaux.Total a déjà condamné à cette peine en première instance; sa filiale Total Petroleum Services avait été relaxée.

L'avocate générale, Françoise Mothes, a également requis la "confirmation" des peines prononcées par le tribunal correctionnel de Paris à l'égard des autres prévenus: une amende de 375.000 euros pour la société de classification Rina, personne morale, et les amendes maximum de 75.000 euros prévues envers des particuliers, pour l'armateur du navire Giuseppe Savarese et le gestionnaire Antonio Pollara.

Elle s'en est remise à l'appréciation de la cour pour une autre filiale de Total, Total Transport Corporation, relaxée il y a deux ans.