Un millier de personnes manifestaient mercredi à Pointe-à-Pitre, au deuxième jour de la grève générale illimitée

Le porte-parole du LKP Elie Domota défile dans les rues de Pointe-à-Pitre le 14 décembre 2010
Le porte-parole du LKP Elie Domota défile dans les rues de Pointe-à-Pitre le 14 décembre 2010 (Catherine Le Pelletier/France Télévisions)

L'action, engagée depuis mardi, est organisé à l'appel à l'appel du LKP, collectif à l'origine de la grève générale de 44 jours du début 2009.Le collectif avait alors obtenu la signature d'un protocole d'accord de 165 points avec le patronat, l'Etat et les collectivités locales, et proteste contre des engagements non tenus.

L'action, engagée depuis mardi, est organisé à l'appel à l'appel du LKP, collectif à l'origine de la grève générale de 44 jours du début 2009.

Le collectif avait alors obtenu la signature d'un protocole d'accord de 165 points avec le patronat, l'Etat et les collectivités locales, et proteste contre des engagements non tenus.

Le LKP réclame la réunion d'un comité de suivi créé par ces accords, mais dont il avait boycotté quatre précédentes réunions.

Mercredi, les manifestants ont prévu, selon Elie Domota, le porte-parole du LKP, de se positionner devant la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre "jusqu'à ce qu'on nous réponde positivement". Le LKP avait formulé une demande d'audience lors d'une manifestation qui, la veille, avait réuni entre 4.300, selon la préfecture, et "plus de 20.000" personnes, selon le LKP.

"La grève est reconduite", avait affirmé mardi soir M. Domota à l'issue d'une première journée de grève générale dont les conséquences sur l'activité économique étaient demeurées peu perceptibles, même si elle avait été plus suivie dans la fonction publique (30% à Pôle emploi, 14% à La Poste, 11% dans l'Education nationale).