Un consortium sud-coréen a gagné dimanche un contrat de 20,4 milliards de dollars face à un groupe français

Celui-ci prévoit la construction de quatre centrales nucléaires civiles de 1.400 mégawatts chacune aux Emirats arabes unis, un pays du Golfe qui entend générer de l'électricité par l'énergie atomique dès 2017.Dans un communiqué, le consortium français en lice a indiqué prendre acte de la décision des autorités nucléaires émiraties.

Celui-ci prévoit la construction de quatre centrales nucléaires civiles de 1.400 mégawatts chacune aux Emirats arabes unis, un pays du Golfe qui entend générer de l'électricité par l'énergie atomique dès 2017.

Dans un communiqué, le consortium français en lice a indiqué prendre acte de la décision des autorités nucléaires émiraties.

"Les entreprises regroupées dans l'offre française (EDF, GDF-Suez, Total, Areva, Vinci et Alstom) restent convaincues de la qualité de cette offre et de l'avance de l'EPR en matière de sûreté". Elles expriment leur "satisfaction concernant les rapports entretenus avec leurs interlocuteurs émiriens dans la phase de compétition et restent ouvertes à toutes discussion et coopération futures avec les Emirats Arabes Unis", ajoute le texte.

Le président de l'Agence émiratie de l'énergie nucléaire Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC), Khadoun Al-Moubarak, a expliqué que le consortium sud-coréen était le mieux placé pour "répondre aux exigences du gouvernement sur un partenariat pour l'ambitieux programme" nucléaire civil lancé par l'émirat d'Abou Dhabi.

Retenu au terme d'une évaluation par une équipe de 75 experts, ce consortium comprend KEPCO et des sociétés sud-coréennes dont Samsung, Hyundai, Doosan Heavy Industries, mais aussi le groupe américain Westinghouse et le Japonais Toshiba.

D'autres contrats à venir
Un responsable émirati, interrogé par l'AFP, a affirmé qu'"un contrat portant sur le fonctionnement des quatre centrales nucléaires n'avait pas été encore attribué".

Dans son communiqué, l'ENEC indique par ailleurs que pour répondre à une future croissance de la demande en électricité, elle pourrait commander ultérieurement "des centrales nucléaires additionnelles".

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