Le SAMU social fermera fin juin son seul centre d'urgence parisien accueillant des femmes

Des bénévoles du SAMU social effectuant une maraude le 4 décembre 2008 à Paris
Des bénévoles du SAMU social effectuant une maraude le 4 décembre 2008 à Paris (AFP - STEPHANE DE SAKUTIN)

Motif: des restrictions budgétaires.La direction générale du SAMU social, financé à 92 % par l'Etat, a confirmé l'information: "Certaines femmes seront envoyées dans des hôtels, ou dans d'autres centres d'hébergement d'urgence d'autres associations. Mais le fait est qu'on n'aura plus" les 38 places du centre destinées aux femmes.

Motif: des restrictions budgétaires.

La direction générale du SAMU social, financé à 92 % par l'Etat, a confirmé l'information: "Certaines femmes seront envoyées dans des hôtels, ou dans d'autres centres d'hébergement d'urgence d'autres associations. Mais le fait est qu'on n'aura plus" les 38 places du centre destinées aux femmes.

L'institution accueille également 57 hommes.

Les locaux du centre Yves Garrel, "extrêmement vétustes, étaient mis à disposition par la Ville de Paris. En attendant la construction d'ici 4 ou 5 ans d'un nouveau centre - très hypothétique -, un bâtiment provisoire a été trouvé dans le XVe arrondissement pour accueillir les hommes. En revanche, l'Etat refuse de financer un centre pour les femmes", explique une bénévole au SAMU social, Julia Peker.

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