Le groupe va supprimer 4000 postes d'ici mars 2012 dans sa division fabrication de turbines et de centrales électriques

Un ouvrier d\'Alstom à côté d\'un rotor de réacteur thermique à la centrale nucléaire du Blayais (Gironde)
Un ouvrier d'Alstom à côté d'un rotor de réacteur thermique à la centrale nucléaire du Blayais (Gironde) (AFP - JEAN PIERRE MULLER)

1000 de ces emplois seront supprimés par non renouvellement de contrats temporaires et "départs naturels".Les 3000 autres suppressions de postes seront menées "avec l'ensemble desmesures d'accompagnement disponibles", selon Alstom. En France, une centaine de postes sont concernés sur 5400 personnes employées par la division concernée.

1000 de ces emplois seront supprimés par non renouvellement de contrats temporaires et "départs naturels".

Les 3000 autres suppressions de postes seront menées "avec l'ensemble des
mesures d'accompagnement disponibles", selon Alstom. En France, une centaine de postes sont concernés sur 5400 personnes employées par la division concernée.

Les sites industriels les plus touchés "se situent en Suisse, en Allemagne et aux Etats-Unis". "D'autres sites entrent également dans le cadre de ce plan, en particulier au Royaume-Uni, en Hongrie, en Norvège et en France", indique la firme.

Celle-ci justifie ce plan de suppressions de postes par "l'évolution de certains de ses
marchés". "En Europe et en Amérique du Nord, il y a eu une chute de la consommation
d'électricité et une chute des commandes de centrales neuves", a indiqué un porte-parole, faisant état d'une baisse des commandes de 50 % entre 2008 et 2009.

Alstom emploie 96.000 personnes dans le monde, dont 49.500 pour sa branche fabrication de turbines et de centrales électriques (dite Alstom Power).

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