La France a toujours de "bons espoirs" de vendre l'avion de combat Rafale de Dassault Aviation, assure Alain Juppé

Alain Juppé à Bordeaux le 9 novembre 2009.
Alain Juppé à Bordeaux le 9 novembre 2009. (AFP -Jean-Pierre MULLER)

"J'espère que les chances de la France se confirmeront dans les semaines qui viennent, a ajouté le ministre de la Défense mercredi sur France Inter, reconnaissant une "bagarre entre les pays exportateurs".Le Brésil, qui doit séquiper de 36 futurs avions de combat, choisira le fournisseur après la prise de fonction de Dilma Rousseff, le 1er janvier.

"J'espère que les chances de la France se confirmeront dans les semaines qui viennent, a ajouté le ministre de la Défense mercredi sur France Inter, reconnaissant une "bagarre entre les pays exportateurs".

Le Brésil, qui doit séquiper de 36 futurs avions de combat, choisira le fournisseur après la prise de fonction de Dilma Rousseff, le 1er janvier.

"Cet avion est un avion excellent, qui peut tout faire, de la dissuasion, de la défense aérienne, de l'attaque au sol et pas plus cher que les autres contrairement à ce que l'on dit".

Au Brésil, outre le Rafale de Dassault Aviation, deux autresappareils sont en lice : une version modernisée du F-18 de Boeing.

Les discussions avec les Emirats continuent
La question de la vente d'avions de Rafale est toujours d'actualité, selon la présidence française."Le sujet a été évoqué" par le président Nicolas Sarkozy et le cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, prince héritier d'Abou Dhabi, lors d'un déjeuner à l'Elysée, a-t-on dit de même source.

"Les discussions ne sont pas interrompues, puisqu'ils en ont parlé", a ajouté la présidence française.

Un haut responsable français avait déclaré à Reuters au début de l'automne à Reuters que les Emirats arabes unis avaient suspendu les négociations sur l'achat de 60 Rafale, à la suite d'un article du Figaro, quotidien de Serge Dassault, principal actionnaire de Dassault.