La CFE-CGC a annoncé mardi qu'elle ne s'associerait pas à la journée d'action nationale pour la défense des retraites

Le président de la CFE-CGC Bernard van Craeynest.
Le président de la CFE-CGC Bernard van Craeynest.

Décidée au soir du sommet social par la CGT, CFDT, FSU, Solidaires et Unsa, la journée vise à faire pression sur le gouvernement sur la question des retraites.Or, compte tenu de l'annonce de la date de dépôt d'un projet de loi au parlement en septembre, et non plus en juillet, la CFE-CGC, estime que la période est aux discussions et non à l'action.

Décidée au soir du sommet social par la CGT, CFDT, FSU, Solidaires et Unsa, la journée vise à faire pression sur le gouvernement sur la question des retraites.

Or, compte tenu de l'annonce de la date de dépôt d'un projet de loi au parlement en septembre, et non plus en juillet, la CFE-CGC, estime que la période est aux discussions et non à l'action.

"A ce stade, (il n'y a) n'a pas de raisons pour descendre dans la rue" car "nous sommes encore dans une phase de propositions et de contre-propositions" écrit la confédération dans un communiqué.

En outre, elle juge "le mot d'ordre de l'intersyndicale (...) trop vaste puisqu'il couvre l'emploi, les salaires, le pouvoir d'achat, les conditions de travail, les politiques publiques et les retraites". Ces divers sujets appellent "des solutions au plus proche du terrain avec l'ensemble des acteurs". "C'est tout l'objet, pour le moment, d'une concertation et non d'une contestation", ajoute la CFE-CGC.

Autre syndicat à se tenir à l'écart, FO qui a annoncé récemment sa participation à la mobilisation du 23 mars, mais de son côté.

Lire aussi