La analyses ADN attestent que le corps de la femme découvert dimanche dans le Var est bien celui de Colette Deromme

Un gendarme effectue, le 17 mai 2011 à Aups, des fouilles sur les lieux où le corps de Colette Deromme a été retrouvé.
Un gendarme effectue, le 17 mai 2011 à Aups, des fouilles sur les lieux où le corps de Colette Deromme a été retrouvé. (AFP/Sebastien Nogier)

"C'est bien l'ADN de Colette Deromme", a déclaré la procureure de Draguignan Danielle Drouy-Ayral, qui a annoncé "un réquisitoire supplétif du chef d'assassinat".Les enquêteurs privilégiaient mardi la thèse criminelle, bien que l'autopsie n'ai pas permis de déterminer avec précision les causes de la mort.

"C'est bien l'ADN de Colette Deromme", a déclaré la procureure de Draguignan Danielle Drouy-Ayral, qui a annoncé "un réquisitoire supplétif du chef d'assassinat".

Les enquêteurs privilégiaient mardi la thèse criminelle, bien que l'autopsie n'ai pas permis de déterminer avec précision les causes de la mort.

La procureure a toutefois précisé que "la date du décès était proche de la disparition".

D'autres analyses, notamment anatomo-pathologiques et toxicologiques, doivent être effectuées, mais "il va falloir du temps", a ajouté Mme Drouy-Ayral.

Lundi, des proches de Colette Deromme, une habitante de Lorgues (Var) disparue depuis le mois d'avril, ont pensé avoir reconnu ses effets sur le corps retrouvé dimanche à Aups (Var).

Dans les années 1990, la famille Dupont de Ligonnès vivait également à Lorgues.

Les enquêteurs avaient relevé une coïncidence entre la date de passage dans le Var de Xavier Dupont de Ligonnès et la date de la disparition de cette mère de famille.

Macabre découverte par des vacanciers
La découverte a eu lieu dimanche vers 18h00 par des vacanciers qui s'étaient arrêtés sur la D957 à un point panoramique pour réaliser des photographies. Surpris par une odeur pestilentielle, en regardant dans les fourrés, ils ont vu une main qui émergeait d'un tas de pierres.

La disparition de Colette Deromme avait été signalée par son fils aux gendarmes le 15 avril. La quinquagénaire ne s'était pas rendue à son travail. Dans son véhicule garé devant son domicile fermé à clé, les gendarmes avaient trouvé son sac à main, ses papiers d'identité, ses cigarettes et ses clés.

Quant à Xavier Dupont de Ligonnès, il reste introuvable depuis la découverte des corps de ses 4 enfants et de son épouse à Nantes le 21 avril sous la terrasse de la maison familiale. Un mandat d'arrêt international a été lancé contre lui la semaine passée.

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