L'explosion, d'une maison samedi matin a fait un blessé grave mais il n'y a pas de disparu

Des pompiers sécurisent les restes de la maison qui a explosé, Amiens, le 15/05/10
Des pompiers sécurisent les restes de la maison qui a explosé, Amiens, le 15/05/10 (AFP/Denis Charlet)

Les incertitudes qui ont régné toute la journée sur la possible présence de victimes sous les décombres ont pu être levées en début de soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture.Le sinistre qui s'est produit dans une habitation de la rue Ducange a été suivi d'un incendie rapidement maîtrisé. Un homme de 30 ans a été grièvement brûlé à 90%.

Les incertitudes qui ont régné toute la journée sur la possible présence de victimes sous les décombres ont pu être levées en début de soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Le sinistre qui s'est produit dans une habitation de la rue Ducange a été suivi d'un incendie rapidement maîtrisé. Un homme de 30 ans a été grièvement brûlé à 90%.

Ses jours ne sont plus en danger. Il pourrait être le locataire de l'appartement où l'explosion s'est produite.

Dans un premier temps, les autorités pensaient qu'il se trouvait sur la voie publique lors du sinistre, mais il a en fait été projeté dans la cour, et tiré sur le trottoir par deux passants, avant d'être pris en charge par les secours.

Une mère et ses deux enfants, qui se trouvaient sur la voie publique et ont été "choqués" par le souffle et le bruit de l'explosion, ont également été transportés à l'hôpital.

Initialement, les secours et la police pensaient que trois habitants manquaient à l'appel. Mais les deux locataires absents se sont manifestés et les témoignages ont permis d'exclure l'hypothèse d'une troisième personne susceptible d'avoir été victime de l'explosion.

D'après la préfecture, le gaz est "vraisemblablement" le responsable de l'explosion. Une enquête est en cours afin d'établir les causes du sinistre.

Le bâtiment où l'explosion a eu lieu est une annexe, divisée en appartements, d'une maison bourgeoise ancienne, située dans le quartier huppé de Saint-Fuscien, a constaté un correspondant de l'AFP.

Un adjoint du maire habitant à proximité a expliqué avoir vu après l'explosion une flamme "d'une trentaine de mètres" de haut, suivie d'un "nuage de fumée". Alors que les vitres de nombreux bâtiments à proximité, dont une école, ont été soufflées, des habitants du quartier ont été regroupés dans un gymnase et pris en charge par les services municipaux, a indiqué la préfecture.

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