L'avocat lillois Emmanuel Riglaire est quant a lui placé en examen, dans le cadre d'une affaire de proxénétisme.

(DENIS CHARLET / AFP)

L'avocat lillois Emmanuel Riglaire a été mis en examen jeudi soir pour "proxénétisme aggravé en bande organisée" et "association de malfaiteurs" et remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l'affaire de l'hôtel Carlton de Lille.

L'avocat lillois Emmanuel Riglaire a été mis en examen jeudi soir pour "proxénétisme aggravé en bande organisée" et "association de malfaiteurs" et remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l'affaire de l'hôtel Carlton de Lille.

Me Riglaire est la quatrième personne à être poursuivie dans cette affaire. Deux autres gardes à vue sont également en cours dans cette même enquête.

Le directeur manager et le chargé des relations publiques de ce même hotel sont également en examen pour des faits de "proxénétisme aggravé commis en bande organisée" et écroués.

Ces deux hommes sont soupçonnés d'avoir proposés les services de prostitués au sein même de leur établissement hotelier 4 étoiles. Ils ont été interpellés le 4 octobre dans le cadre d'une information ouverte en mars dernier, par le parquet de Lille.

Selon des sources proches du dossier, le directeur des relations publiques du Carlton est une personnalité bien connue dans le monde de la nuit lillois "avec beaucoup d'entregent". "Des liens avec des personnes gérant plusieurs établissements de prostitution et bars en Belgique ont également été mis en évidence" dans le cadre de cette enquête, avait indiqué vendredi le parquet de Lille.

La police de Courtrai (Belgique) avait interpellé le 1er octobre quatre personnes, qui ont été mises en examen et écrouées pour des faits de proxénétisme. Parmi elles se trouve un chef d'entreprise français, notamment propriétaire de salons de massage en Belgique. Le parquet de Courtrai avait déjà confirmé l'existence d'"un lien probable" avec l'affaire lilloise, sans vouloir en préciser la nature.

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