Naissances prématurées : l'aspartame mis en cause

La main d\'un bébé né prématuré. 
La main d'un bébé né prématuré.  (SCIENCE PHOTO LIBRARY/AFP)

Le Réseau environnement santé alerte le ministère de la Santé sur les risques de naissances prématurées liés à la consommation de boisson à l'aspartame.

Le Réseau environnement santé, qui regroupe scientifiques, gynécologues et pédiatres, a alerté jeudi 17 novembre le ministre de la Santé sur les risques liéss à la consommation d'aspartame chez les femmes enceintes, selon eux facteur de prématurité, a révélé Europe 1

Dans un courrier adressé à Xavier Bertrand à l'occasion de la journée mondiale de la prématurité, les médecins demandent au ministre d'alerter les femmes enceintes sur les risques d'accouchement prématuré en cas de consommation de cet édulcorant, présent notamment dans les boissons light, arguant que "le doute devrait profiter au consommateur".

Une étude danoise publiée l'année dernière affirme que le risque de prématurité augmente de 27 % chez une femme enceinte qui boit un soda light par jour. Ce taux passe à 78 % si elle en boit quatre quotidiennement. Des chiffres inquiétants, alors que le nombre de prématurés est passé de 5,9 % en 1995 à 7,5 % en 2010, selon un rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère de la Santé (Drees), rapporte Europe 1. 

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