EN IMAGES. Des heures d'embouteillages pour le retour de la Formule 1 au Castellet

La Ferrari de Kimi Raikkonen, le 22 juin 2018, sur le circuit du Castellet (Var) pour le Grand Prix de Formule 1.
La Ferrari de Kimi Raikkonen, le 22 juin 2018, sur le circuit du Castellet (Var) pour le Grand Prix de Formule 1. (FREDERIC LE FLOC H / DPPI MEDIA / AFP)

Les spectateurs venus assister au retour des voitures de course sur le circuit Paul-Ricard, après vingt-huit ans d'absence, ont dû affronter des kilomètres de bouchons.

Ils étaient venus voir des voitures de course tourner à toute vitesse sur le circuit Paul-Ricard. Mais avant d'assister au retour de la Formule 1 en France, au Castellet (Var) après vingt-huit années d'absence, les amoureux de sport automobile ont d'abord roulé très lentement et affronté des kilomètres et des heures d'embouteillages sur les routes.

Un "temple de la vitesse" raillé

Depuis leur voiture, nombre d'entre eux ont tweeté des photos de ces bouchons. Certains ont même préféré faire demi-tour et renoncer à assister aux séances d'essais libres, vendredi.

Des essais libres regardés depuis la voiture

Un parking aux allures de "Mad Max"

Une fois arrivés sur le parking, certains spectateurs du Grand Prix ont fait part de leur déconvenue.

Grosjean et Vettel coincés dans les bouchons

Les pilotes Romain Grosjean et Sebastian Vettel, eux aussi, ont fait les frais de ces embouteillages. Arrêtés par des gendarmes sur la route, ils ont dû forcer le passage pour accéder au circuit. "Je leur ai expliqué qu’on était des pilotes et que sans pilotes, il n’y avait pas de show. C’est là qu’ils m’ont gentiment répondu : 'On s’en fout'", raconte Romain Grosjean à Motorsport. "On a accéléré ! Ils étaient à pied. C’était un peu dommage, c’est un peu surprenant. On avait les badges autour du cou, les habits, on avait tout."

Ces embouteillages s'expliquent par le nombre de visiteurs. Selon le compte Twitter du Grand Prix de France, 50 000 personnes sont venues assister aux qualifications, samedi, veille de la course. La préfecture du Var a précisé sur Twitter qu'au moins 20 000 véhicules étaient comptabilisées à 15 heures sur le site.

Un défaut bien connu du Castellet

Mais comme le souligne Le Figaro, le problème n'est pas nouveau. "Installé sur un plateau montagneux dans l'arrière-pays toulonnais, le circuit Paul-Ricard est notoirement réputé pour ses conditions d'accès déficientes pour un événement de cette ampleur", écrit le journal. Lors de la dernière course en 1990, des embouteillages avaient déjà eu lieu.

Itinéraires modifiés, ouverture des parkings anticipée... Les organisateurs du Grand Prix et la préfecture du Var ont abondamment communiqué pour prévenir les visiteurs de ces embouteillages. Samedi, selon France 3 Provence Alpes Côtes d'Azur, la situation s'était un peu améliorée pour la deuxième journée d'essais libres, samedi.

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