Dix personnes ont été mises en examen et écrouées dans une affaire d'escroquerie à la Sécurité sociale

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(archives) (AFP Miguel Medina)

Dans ce dossier, 11 personnes ont été interpellées le 4 mai en Ile-de-France par la police judiciaire de Meaux.Dix d'entre-elles ont été mises en examen pour "travail dissimulé", "faux et usage de faux", "abus de confiance", "abus de biens sociaux" et "blanchiment en bande organisée" avant d'être écroués

Dans ce dossier, 11 personnes ont été interpellées le 4 mai en Ile-de-France par la police judiciaire de Meaux.

Dix d'entre-elles ont été mises en examen pour "travail dissimulé", "faux et usage de faux", "abus de confiance", "abus de biens sociaux" et "blanchiment en bande organisée" avant d'être écrouésUne somme évaluée à 20 millions d'euros a été détournée au préjudice de l'Urssaf de Seine-et-Marne et dix personnes ont été mises en examen et écrouées, a-t-on appris mercredi de sources proches de l'enquête, confirmant une information du journal Le Parisien.

Selon le journal, "depuis 2007, près de 1.500 salariés sont passés par ces sociétés avant d'être mis à disposition sur de nombreux chantiers et notamment celui concernant la rénovation de la gare Saint-Lazare à Paris. Les escrocs présumés s'étaient arrangés pour éluder l'ensemble des charges sociales inhérentes à leur activité".

"Avec la complicité d'un professionnel de l'intérim, les escrocs fournissaient à leurs clients, pour les rassurer, de fausses attestations de déclarations à l'Urssaf", selon le journal.

Les investigations se poursuivent en commission rogatoire afin notamment de déterminer l'utilisation finale des fonds détournés.
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