Cinq choses méconnues sur Valérie Trierweiler

Valérie Trierweiler, le 6 mai 2012, à la Bastille (Paris).
Valérie Trierweiler, le 6 mai 2012, à la Bastille (Paris). (THOMAS COEX / AFP)

Depuis le début de la campagne de François Hollande, on découvre progressivement la personnalité de Valérie Trierweiler, sa compagne. FTVi revient sur cinq éléments méconnus du parcours de la prochaine Première dame de France. 

Journaliste à Paris Match, cinquième d'une famille modeste de six enfants, deux fois divorcée... Depuis le début de la campagne présidentielle de François Hollande, on découvre progressivement le portrait de sa compagne, Valérie Trierweiler. FTVi revient sur des éléments méconnus du parcours de la prochaine Première dame de France. 

 Son grand-père était banquier

Valérie Massonneau a grandi dans les quartiers modestes d'Angers, entre la tour Chaptal de la cité du Grand-Pigeon et un lotissement HLM proche du quartier Monplaisir. Son père, invalide après avoir perdu une jambe dans l'explosion d'une mine en 1944, n'exerçait pas de profession. Sa mère était caissière à la patinoire de la ville.

Mais les Massonneau ne sont pas tout à fait d'extraction modeste. Le grand-père possédait la banque Massonneau et Cie, vendue en 1950 au Crédit de l'Ouest, rapporte le quotidien régional Ouest France. Valérie Trierweiler se définit donc plutôt comme issue d'une "famille bourgeoise totalement désargentée"

 Elle est avec François Hollande depuis 2005

Officialisée en octobre 2010 par le député de Corrèze, leur liaison a débuté cinq ans plus tôt. Selon l'hebdomadaire Marianne, c'est François Hollande qui tente d'abord de séduire cette femme qu'il connaît professionnellement depuis 1988. Elle résiste, jusqu'en 2005 et un "déclic" sur lequel elle ne veut pas revenir. Ils entament discrètement une liaison, avant de rompre avec leurs conjoints respectifs. Conséquence immédiate, la journaliste de Paris Match se voit retirer la couverture du Parti socialiste, dès 2005, puis quitte le service politique en 2007.

Plus Cécilia que Carla

Dès la victoire de François Hollande, la nouvelle Première dame s'est comparée d'elle-même à Carla Bruni-Sarkozy. "Je suis et je reste une passionnée d'information. Je connais la politique, je connais les médias, explique-t-elle à l'AFP. Carla Bruni venait d'un monde totalement étranger à celui de la politique. Elle n'en connaissait pas nécessairement les codes."

Elle enfonce le clou dans une interview au quotidien britannique The Times (lien abonnés) : "Je crois que ça a dû être dur pour lui [Nicolas Sarkozy] quand il rentrait à la maison tous les soirs alors que Carla n'aimait pas la politique du tout. C'est impossible de ne pas partager ça." 

De fait, son rôle auprès de François Hollande et sa connaissance du monde politique, qu'elle a couvert pendant des années à Paris Match puis à Direct 8, la rapproche davantage de Cécilia Attias, l'ex-femme de Nicolas Sarkozy, comme le note le rédacteur en chef adjoint à Voici Christophe Carron sur Le Plus. Ce dernier raconte que le 6 mai, sur la place de la Bastille, Valérie Trierweiler a ordonné à son compagnon de l'embrasser devant les photographes...

Au Times, la nouvelle Première dame se dit blessée par la comparaison avec Cécilia Attias. Mais prend sa défense : "Je ne vois pas pourquoi on attaque Cécilia tout le temps. Je crois que Nicolas Sarkozy n’aurait pas été élu sans elle." Dans la même interview, elle explique que ses modèles sont Danielle Mitterrand et Hillary Clinton.

 Elle est plus interventionniste avec la presse people que Carla Bruni

La différence avec Carla Bruni-Sarkozy ne s'arrête pas là. Toujours selon Christophe Carron, Valérie Trierweiler est beaucoup moins commode avec les journalistes que le mannequin italien. "Une photo pas assez flatteuse à son goût ? Un angle qui lui déplaît ? Elle dégaine son téléphone et se manifeste plus ou moins fermement", écrit-il.

Parfois, elle réagit publiquement, via son compte Twitter. Comme en mars dernier, lorsque Paris Match, son journal, lui a consacré sa une. "Quel choc de se découvrir à la une de son propre journal", lance-t-elle sur le réseau social. Mardi 8 mai, elle a demandé à ses "confrères et consœurs" d'arrêter de camper devant leur domicile du 8 rue Cauchy.

 Elle a pris cinq kilos pendant la campagne

Interrogée par The Times sur le régime de François Hollande, Valérie Trierweiler révèle que ce dernier a repris un peu de poids dans sa course vers l'Elysée. Il n'est pas le seul. "J'ai pris cinq kilos durant la campagne", confie la nouvelle Première dame.

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