Alassane Ouattara se dit "très inquiet" pour les Français enlevés le 4 avril en Côte d'Ivoire dans "La Croix" de jeudi

L\'ambassadeur de France en Côte d\'Ivoire Jean-Marc Simon et le président Alassane Ouattara, le 7 avril 2011 à Abidjan.
L'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire Jean-Marc Simon et le président Alassane Ouattara, le 7 avril 2011 à Abidjan. (AFP/STR)

"J'ai demandé à ce que les responsables militaires arrêtés soient interrogés. Cela n'a encore rien donné", précise le président ivoirien au journal.Un "appel à témoins" a été lancé à la TV ivoirienne le 15 avril après le rapt, le 4 avril à Abidjan, du directeur du Novotel et d'un chef d'entreprise français, et de 2 employés de l'hôtel étrangers.

"J'ai demandé à ce que les responsables militaires arrêtés soient interrogés. Cela n'a encore rien donné", précise le président ivoirien au journal.

Un "appel à témoins" a été lancé à la TV ivoirienne le 15 avril après le rapt, le 4 avril à Abidjan, du directeur du Novotel et d'un chef d'entreprise français, et de 2 employés de l'hôtel étrangers.

Ils ont été enlevés durant les combats entre fidèles de Laurent Gbagbo et partisans d'Alassane Ouattara.

L'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, Jean-Marc Simon, avait fait part de sa "grande préoccupation", le 16 avril, dans un message à la TCI, chaîne du gouvernement du président Alassane Ouattara: "Il y aura bientôt deux semaines, plusieurs ressortissants français et étrangers ont été enlevés par un groupe armé à l'hôtel Novotel".

Depuis les rapts, "nous sommes sans nouvelles. Je voudrais lancer un appel à témoins, tous ceux qui pourraient avoir connaissance de la présence quelque part de ces quatre personnes ou qui auraient une indication quelconque sur leur sort, l'endroit où ils auraient pu être conduits, sont instamment invités à en faire part à l'ambassade de France qui recueillera leur témoignage", avait poursuivi l'ambassadeur.

"C'est une grande préoccupation pour nous et une grande émotion dans la communauté française", avait alors ajouté Jean-Marc Simon.

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