47% des ados utilisent leur portable en cours

Près des trois-quarts (73%) des adolescents de 12 à 17 ans ont un téléphone portable

Près des trois-quarts (73%) des adolescents de 12 à 17 ans ont un téléphone portablePrès des trois-quarts (73%) des adolescents de 12 à 17 ans ont un téléphone portable

47% des ados interrogés avouent utiliser leur portable en cours, 54% disent même avoir déjà reçu un appel ou un message qui a fait sonner le téléphone en plein cours (sans nécessairement l'utiliser), selon un sondage TNS-Sofres publié mardi.

Du coup, 21% se sont déjà fait confisquer leur mobile par l'établissement et 25% par leurs parents.

73% des 12-17 ans déclarent avoir un téléphone portable, (77% des filles et 70% des garçons) et ce sont les plus grands qui sont le plus souvent équipés : 95% des 16-17 ans disposent d'un téléphone , contre 76% des 14-15 ans et 49% des 12-13 ans, selon cette enquête réalisée pour l'Union nationale des associations familiales (Unaf) et l'association de prévention des dangers d'internet Action Innocence.

Ils sont aussi 7% à confesser avoir déjà filmé leur professeur et 8% des ados disent aussi qu'il leur arrive de "filmer une bagarre". Quant à rompre avec son petit ami par SMS, 26% des ados se disent adeptes de la chose.

Interrogés sur les dangers du mobile, 15% des ados sondés disent donner "souvent" (2%) ou "rarement" (13%) leur numéro de portable à quelqu'un rencontré sur internet et 14% à envoyer un SMS à un inconnu (13% "rarement", 1% "souvent").

16% disent avoir été "harcelés" sur leur portable


16% disent aussi avoir déjà été "harcelés" sur leur portable, 14% avoir déjà reçu des messages à caractère sexuel de la part d'un camarade et 10% de la part d'un inconnu. Invités à dire "ce qui pourrait arriver de pire avec ton mobile", 32% des ados répondent que ce serait "qu'il y ait des conséquences sur la santé" et 30% que leur leur pire cauchemar serait de ne plus avoir de portable.

Etre filmé dans une situation embarrassante les préoccupe moins (19% des ados cite cette crainte en premier), de même que la peur quelqu'un fouille dans les messages (10%) ou celle de recevoir une vidéo ou une photo "choquante" (9%). Sondage réalisé du 17 au 19 septembre par téléphone auprès d'un échantillon national de 500 adolescents âgés de 12 à 17 ans (méthode des quotas).